Mal vécu, l'amour traîne, encombre et va même jusqu'à déprimer.
L'amour est insaisissable. C'est un vide intérieur qui se comble. La beauté retrouvée grâce au regard d'un autre. C'est vivre au présent, pour l'avenir, en brûlant le passé. C'est la seule façon de se sentir vivant.
- Tu crois que c'est vrai toi que si on ferme les yeux pile en même temps on peut rêver à la même chose ? - Oui, oui je crois. - Qu'on peut rêver que tu m'as jamais ramené là bas [...] â–º Lire la suite
Sixsmith, Je monte les marches du monument Scott tous les matins... Et tout devient clair. J'aimerais pouvoir te montrer cette clarté. Ne t'inquiète pas tout va bien. Tout va foutrement parfaitement bien. Je comprends maintenant que les limites entre [...] â–º Lire la suite
Pour avoir la couverture, va sous les draps.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
Un psychiatre est un individu qui va aux Folies-Bergère et qui regarde le public.
Avez-vous remarqué que dans un escalier, si l'on monte, on a l'état d'âme des amoureux ; si l'on descend, celui des gens mariés.
La vie sera toujours comme un grand amour inachevé. Une douleur intense de la perdre comme l'odeur de la femme aimée.
Quand on va se baigner, on a chacun droit à son mètre carré. Quelqu'un voudrait se noyer, qu'il pourrait pas.
Vivre à même l'éternité, c'est vivre au jour le jour.
La vieillesse est un tyran qui défend, sous peine de la vie, tous les plaisirs de la jeunesse.
Trop de jeunesse et trop de vieillesse empêchent l'esprit.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Un homme intelligent à pied va moins vite qu'un sot en voiture.
Ni feu, ni charbon, Ne sont aussi brûlants Qu'un amour secret Que chacun ignore.
Le serpent qui ne peut changer de peau, meurt. Il en va de même des esprits que l'on empêche de changer d'opinion : ils cessent d'être esprit.
La veillesse, c'est quand on va dans des restaurants où il y a des sommeliers, et non plus dans ceux où il y a des serveuses.
Nous sommes dans un monde où les expériences à vivre ensemble deviennent de plus en plus rares. Ce qui rend le spectacle vivant encore plus précieux.
Je suis dingue de cette fille, c'est vrai, dingue. Dès que je l'ai vue, je l'ai aimée. Je veux dire tout, j'ai tout aimé chez elle. Sa façon de marcher, sa bouche, son nez, ses yeux, et puis aussi son [...] â–º Lire la suite
Jeune homme, dans ta cité garçonne Gardez-vous notre amour à la boutonnière Lâcherez-vous votre désir à la mer ?
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil.
Si tu laisses ta tête devenir trop grosse, ça va te casser le cou.
La bonne musique ne se trompe pas, et va droit au fond de l'âme chercher le chagrin qui nous dévore.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
J'ai eu une enfance mélancolique. Et cette mélancolie me sert dans mon travail.
Je veux que les gens puissent obtenir ce dont ils ont besoin pour vivre : suffisamment de nourriture, un endroit où vivre et une éducation pour leurs enfants. Le gouvernement ne fournit pas ces services ainsi que les organisations caritatives et les entreprises privées.
C'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle Arthur.Un jour, une fée vient voir le petit ourson et lui dit : « Arthur, tu vas partir à la recherche du Vase Magique ! » Et elle lui donne une épée magique [...] â–º Lire la suite
Une femme sans homme, horreur, c'est une espèce de grand kangourou qui va partout avec une poche vide.
J'ai besoin d'aller bien, même pour raconter que tout va mal. Alors je vais sûrement mal raconter que je ne vais pas bien.
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...