Les plus beaux poèmes d'amour sont la plupart du temps rédigés après que l'amour est fini.
Croyez-moi il n'y a pas de grande souffrance, de grand regret, de grand souvenir... tout est oublié, même un grand amour. C'est ce qu'il y a de triste dans la vie, et c'est aussi ce qu'elle a de merveilleux. Il [...] â–º Lire la suite
Les filles n'ont jamais pris une grande place dans ma vie, j'ai eu une ou deux petites amies, je les aimais bien, mais ça n'a jamais été de l'amour, car mon premier amour était le tennis.
L'homme est né pour mourir. Impossible de nier l'évidence. On se rattache à tout ce qui passe et on attend. On attend le dernier métro. On attend une paire de gros nibards dans une chambre d'hôtel, une nuit d'août à [...] â–º Lire la suite
L'oubli se conjugue à tous les temps : au futur pour vivre le commencement, au présent pour vivre l'instant, au passé pour vivre le retour...
Ton corps est en train de mourir, n'y prête pas attention. On est tous passé par là.
Je ne contredis pas Monsieur le député lorsqu'une vérité lui échappe de temps à autres.
Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent.
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
Dans l'impossibilité de bénéficier d'un avenir heureux, elle se construisit un passé heureux.
La vie ? Elle passe rapide comme l'éclair, ne donnant pas ce qu'elle promet.
Depuis des mois, je retarde le moment de fixer par écrit notre dernière nuit. De retourner dans la réalité physique de ce moment de grâce - je pèse mes mots - dont je ne conserve que l'élan, la densité, le mystère.
Un amour doit pouvoir se renouveler et ressurgir sous des formes inattendues. Admettez qu'il soit dans votre existence une aventure perpétuelle ; qu'il s'expose à des risques, à des changements, à l'imprévisible. Et qu'il échappe ainsi à la routine.
Il y a un moment dans la peinture où le peintre sait que son tableau est fini. Pourquoi, il ne saurait le dire, simplement reconnaître son incapacité soudaine à y modifier quoi que ce soit.
Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir, parce que la lumière me gêne.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] â–º Lire la suite
Une bouteille, voilà une distraction bien supérieure à la femme. La bouteille vide, c'est fini. Elle ne vous demande ni visite ni souvenir, la bouteille. Elle ne vous demande ni reconnaissance ni amour ni même de politesse.
Comme il est facile de se laisser submerger par la haine !
Le temps ne résout pas un problème mais il le présente sous un autre aspect.
Pour un enfant tout est signifiant langage, ce qui se passe autour de lui et qu'il observe. Et il réfléchit dessus. Et un enfant réfléchit et écoute d'autant mieux qu'il ne regarde pas la personne qui parle.
Et l'amour de nous-mêmes, pas la vanité ou l'amour-propre, le véritable amour viendra par la reconnaissance : "Oh, j'ai été enfin capable de me rendre heureux."
À bout de souffle ma haine m'redonne de l'oxygène.
J'ai depuis toujours un sens de la perception qui ne vient pas de ce que j'ai appris mais de cet indicible que je ressens chez les autres et chez moi, qui est là au moment présent. C'est un espace silencieux [...] â–º Lire la suite
Le temps passe. Ah, si on pouvait le regarder passer. Mais hélas, on passe avec lui.
Soyez gentil... jusqu'à ce qu'il soit temps de ne pas être gentil.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
De temps à autre, un sot, par hasard, doit avoir raison.
Impunément. Dans l'état d'esprit intermédiaire entre le moment de la faute et le moment de la punition.
Une société c'est comme une montgolfière, pour qu'elle décolle faut lâcher du lest de temps en temps...
J'ai toujours trouvé triste le moment d'aller dormir. Pour moi, ça ressemble à une fin. Une journée plus une journée, ça fait une année. Après ça fait 10 ans. C'est triste.
Tout ce qu'on fait dans un seul jour !Et comme on allonge le temps !Plus de trois fois par jour...