Le plaisir est instantané parce que l'homme résiste mieux au temps qu'à l'éternité.
Nous ne connaîtrons l'homme que lorsque le dernier homme sera mort.
Quand un homme abandonne son pouvoir entre les mains d'une femme, il n'y pas long pour qu'elle en vienne à le mépriser.
Il faudrait qu'Hollywood comprenne que l'aspect humain d'une histoire est le meilleur des effets spéciaux.
Tout homme qui n'existe qu'à travers une femme est un homme faible.
Un juge est plus et moins qu'un homme ; il est moins qu'un homme, car il n'a pas de cÏur ; il est plus qu'un homme, car il a le glaive.
Un homme est grand non pas parce qu'il n'a pas échoué ; un homme est grand parce que l'échec ne l'a pas arrêté.
Les folies qu'un homme regrette le plus dans sa vie, sont celles qu'il n'a pas commises quand il en avait l'occasion.
Je suis sûr qu'il regrette le temps où il était dans le ventre de sa mère parce que c'est la seule occasion qu'il aura de voir "ça" de l'intérieur.
Le temps est notre supplice. L'homme ne cherche qu'à y échapper, c'est-à-dire échapper au passé et à l'avenir en s'enfonçant dans le présent, ou se fabriquer un passé ou un avenir à sa guise.
Ce n'est pas tant pour avoir laissé quelques ouvrages que pour avoir agi, et vécu, et porté les autres à agir et à vivre, qu'un homme reste marquant.
Le bonheur humain n'est pas tant le produit des grands coups de bonne fortune qui arrivent rarement, que celui des petits avantages qui ont lieu tous les jours.
Dans les immeubles modernes mal insonorisés, un bon voisin est celui qui fait du bruit en même temps que vous.
La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
Le temps est assez long pour quiconque en profite ; Qui travaille et qui pense en étend la limite.
Le temps passe, passe, et rien de ce que nous attendons n'arrive jamais. C'est peut-être parce que ce que nous attendons est déjà arrivé, mais Dieu ne veut pas que nous le sachions.
Le plus dur ce n'est pas d'avoir un homme dans son lit mais le même visage tous les jours en face de soi à table.
Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices.
Nous devons utiliser le temps comme outil et non comme repose-pied.
Ne cours pas après un homme ou un autobus : il y en aura toujours un autre.
Le livre d'un grand homme est un compromis entre le lecteur et lui.
Qui dit foyer dit flamme... et dit cendre. Mariage, marmite, marmaille et marché, toutes les femmes ne se plaignent pas de ce destin, mais peu s'y épanouissent et beaucoup le trouve harassant. Le soulagement d'une travailleuse ne se limite pas [...] ► Lire la suite
Je n'ai rien vu de ce qu'un homme blanc possède, maisons ou chemins de fer, vêtements ou nourriture, qui soit aussi bon que le droit de se déplacer en rase campagne et de vivre à notre manière.
Le grand homme est comme l'aigle ; plus il s'élève, moins il est visible, et il est puni de sa grandeur par la solitude de l'âme.
Il y a trois sortes de personnes à qui on ne peut demander du bon sens : un homme qui aime, une femme qui aime, une femme qui n'aime pas.
Quand un homme vaut mieux que ce qu'il possède, il faut qu'il soit bien pauvre.
La diligente abeille n'a pas de temps pour la tristesse.
La télévision c'est le monde à temps plein, à ras bord de souffrance, impossible à voir dans ces conditions, impossible à entendre.
Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre... Et les avions aussi. En même temps, l'air, tu ne peux pas le toucher. Ça existe et ça n'existe pas. Ça nourrit l'homme [...] ► Lire la suite
J'ai à vous raconter l'Afrique ! Aïe ! Afrique ! Les yeux, le dos, le flanc ! Europe, tes serres ! Amérique, ton bec ! Asie ! Asie ! Ah ! Ce pourchas de fiente et de rostres ! L'Afrique [...] ► Lire la suite
Je regardais au loin... Une armée d'enfants rangée en bataille. Ils étaient cependant immobiles, mais en transe. Je les voyais, non loin de moi, envoutés par le désir d'aller à la mort. Hallucinés par des champs illimités où, un jour, ils s'avanceraient, riant au soleil : ils laisseraient derrière eux les agonisants et les morts.