On ne prouve pas Dieu et c'est mal dire qu'on l'éprouve : il nous éprouve !
Il y a quelques rencontres dans la vie où la vérité et la simplicité sont le meilleur manège du monde.
La terre et le ciel sont bons ; le mal est entre le ciel et la terre.
Tout ce qui est réel est vrai, par définition, mais certaines perceptions du réel ont une plus grande teneur en vérité que d'autres, et ce ne sont pas les plus optimistes. Je pense par exemple que cette teneur en vérité est plus élevée chez Dostoïevski que chez le Dalaï-lama.
La vérité n'est pas dans la connaissance qu'on en prend mais dans la jouissance qu'elle nous donne.
Quelle est donc notre conception de Dieu sinon la personnification de l'inconcevable ?
J'ai essayé des drogues et un peu de tout le reste, et rien au monde n'est plus satisfaisant pour l'âme que de voir le royaume de Dieu se construire et grandir en vous.
On peut dire n'importe quoi n'importe comment : c'est toujours coupé. La conversation est un jeu de sécateur, où chacun taille la voix du voisin aussitôt qu'elle pousse.
La conversation est l'art de ne rien dire en parlant beaucoup.
Je pense que si Dieu existe réellement, il est assez grand pour comprendre une honnête différence d'opinion.
Ca vaut pas la peine de se bousculer pour voir le ciel.
La grandeur a besoin de mystère. On admire mal ce qu'on connaît bien.
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] â–º Lire la suite
La science est obscure - peut-être parce que la vérité est sombre.
Sans principes communs, ce n'est pas la peine de discuter.
On dit "civisme" par honte de dire "patriotisme", comme on dit "fréquenter" par peur de dire "coucher avec".
Le monde change, et avec lui les hommes et la France elle-même. Seul l'enseignement français n'a pas encore changé. Cela revient à dire qu'on apprend aux enfants de ce pays à vivre et à penser dans un monde déjà disparu.
La plus grande des preuves de Jésus-Christ sont les prophéties. C'est aussi à quoi Dieu a le plus pourvu ; car l'événement qui les a remplies est un miracle subsistant depuis la naissance de l'église jusqu'à la fin.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Si, à ma mort, je m'aperçois que Dieu n'existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d'avoir passé ma vie à croire à l'amour.
Ceux qui ont avancé que tout est bien ont dit une sottise : il fallait dire que tout est au mieux.
Si l'homme est vraiment ce que le créateur a fait de mieux, ça ne vaut pas la peine de s'agenouiller devant lui.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
La Gaieté a des exigences de grande dame qu'on ne sert pas avec des pattes sales et qui s'accommode assez mal d'être logée dans un intérieur mal tenu.
Pourriez-vous regarder un animal dans les yeux et lui dire : mon appétit est plus important que ta souffrance ?
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Quand on est mal parti, il faut essayer de continuer.
Si un morceau de vous ne reste pas avec cette part d'enfant, vous ne pouvez pas jouer le rôle. Comment peut-on dire que je suis un cow-boy contre Burt Lancaster avec le fusil à la main, si je ne suis pas un peu un gosse ?
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a uni.
L'homme est plus intéressant que les hommes ; c'est lui et non pas eux que Dieu a fait à son image. Chacun est plus précieux que tous.