En fait, un journal intime, c'est fait pour être lu : on le cache mal en espérant que quelqu'un le trouvera.
La patience est la vertu des forts ; elle aplanit bien des fois les difficultés, met un baume sur les blessures et garde encore l'espérance, aux jours sombres.
Le sourire est un bien beau masque, mais le rire est parfois bien dur à porter lorsque les larmes menacent de couler.
Si la notion de maladie mentale n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Si l'amour est un art difficile, la rupture l'est bien davantage encore.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Un humoriste est rarement bien remunéré. C'est sans doute parce qu'il est impayable.
Il n'y a pas de péché sinon la stupidité.
Si je laissais la passion pénétrer dans mon corps, la douleur viendrait rapidement à sa suite.
J'ai fait toutes mes études primaires et secondaires à Mont-de-Marsan. C'était une petite ville bien tranquille, et même un peu endormie. On n'y vendait pas de drogue à la sortie du lycée. Aux ados, on ne parlait pas du SIDA. [...] ► Lire la suite