La jalousie. Faire semblant de ne pas s'intéresser. Se duper soi-même. Cacher son mal pour mieux l'ignorer.
On écoutait Charlie Parker et John Coltrane. Leur souffrance me donnait du sens.
Le propre de la jalousie est qu'elle n'a pas de motifs. Tous les motifs, pour elle, se valent. Il n'y a pas de bons ou de mauvais motifs, de vraies et fausses jalousies. Il y a le jaloux simplement - [...] â–º Lire la suite
Une crise cardiaque : c'est un coup de pompe funèbre.
Qui te fait du bien te lie. Qui te fait du mal te libère. La liberté surpasse les fers.
Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
On se sépare deux fois, une première fois quand l'amour est mort, une seconde quand un sentiment renaît.
La première fois que vous tenez votre bébé dans vos bras, je veux dire, un sentiment de force et de l'amour vous envahit. Cela m'a submergé et je n'ai jamais pensé cela possible.
Le retour à la terre n'est pas tant un remède à la crise économique qu'à la crise morale. La terre n'attend que des bras pour produire et rendre l'homme meilleur.
Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins.
Je remontais dans ma mémoire jusqu'à l'enfance, pour retrouver le sentiment d'une protection souveraine. Il n'est point de protection pour les hommes. Une fois homme on vous laisse aller.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.
Il y a un sentiment de liberté à suivre ses caprices, et tout au contraire de servitude à courir pour son établissement : il est naturel de se croire digne de le trouver sans l'avoir cherché.
Etrangement, se mêle une notion de douleur à l'amour que l'on porte à certain livre.
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
Au reste, la reconnaissance n'est pas un sentiment d'une complète pureté: reconnaître ce que l'on doit à autrui, c'est aussi avouer sa propre insuffisance. Il faut beaucoup de force et d'orgueil, ou de placidité, pour supporter ses propres dettes sans inquiétude ni ressentiment.
Si ce jour-là, je ne t'avais pas connu, je pense que je n'aurais pas autant souffert. Je n'aurais pas été aussi triste, Je n'aurais pas versé tant de larmes. Néanmoins, si je ne t'avais pas connu, je n'aurais pas connu [...] â–º Lire la suite
Qui néglige de punir le mal sanctionne.
- Pourquoi t'es là avec moi Nick ? - T'as raison. - C'est ça ! Casse toi ! - J'aimerais pouvoir. Mais je peux pas. Parce que t'es là [Montrant sa tête], et là [Montrant son coeur]. Une partie de moi donnerait tout [...] â–º Lire la suite
La jeunesse est une douleur si ancienne en manque de compréhension.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
Ne t'efforce pas de bannir la douleur et le doute, dans le vacarme du plaisir bruyant ; la paix que tu recherches à l'extérieur ne se trouve qu'à l'intérieur.
Le monde se porte toujours mal pour celui qui en connaît trop.
Notre rire le plus sincère De souffrance est toujours chargé ; Nos chants les plus exquis Sont les plus désolés.
L'amitié entre homme et femme est délicate, c'est encore une manière d'amour. La jalousie s'y déguise.
Un journaliste qui n'a pas de pressions, c'est qu'il fait mal son boulot !
L'orgueil, ce parasite, Fils du sot amour-propre et de la vanité, Conseille mal les gens dont il est écouté.
Te réfugier ? ... Ahahah ! On t'a mal aiguillé mon gars. Ici c'est pas Monaco, c'est Bagdad.
La haine donne une raison de vivre.
J'imagine que l'une des raisons pour lesquelles les gens s'accrochent si obstinément à leur haine est qu'ils sentent qu'une fois la haine disparue, ils seront obligés de faire face à la douleur.
Toute souffrance est causée par l'ignorance. Les gens infligent des souffrances aux autres dans la poursuite égoïste de leur bonheur ou de leur satisfaction.