Quand la jalousie est là, la raison s'en va.
- Qu'est ce que tu fais Derek voyons c'est ta famille ! - Ouais, c'est ma famille, c'est ma famille. Et tu sais quoi ? j'en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que [...] ► Lire la suite
On ne reste pas parce qu'on aime certaines personnes ; on s'en va parce qu'on en déteste d'autres. Il n'y a que le moche qui vous fasse agir.
J'appelle raisonnable celui qui accorde sa raison particulière avec la raison universelle, de manière à n'être jamais trop surpris de ce qui arrive et à s'y accommoder tant bien que mal.
Quand la pauvreté entre par la porte, l'amour s'en va par la fenêtre.
Il en va de la lecture comme de toute débauche : fuite en avant, enfoncement sans fin.
L'intelligence du monde n'est pas dans la naissance, elle est dans la mort. On sait ce qui naît ; on ne sait où va ce qui meurt.
L'administration a ses raisons que la raison ne connait pas.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
1er janvier. Sur le calendrier, on lit circoncision. Ça commence bien ! Qu'est-ce qui va nous rester à la fin de l'année ?
Le chagrin aiguise les sens ; il semble que tout se grave mieux dans les regards, après que les pleurs ont lavé les traces fanées des souvenirs.
Le chemin de la connaissance est toujours à sens unique.
Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
Quand on a raison vingt-quatre heures avant tout le monde on passe pour un fou pendant vingt-quatre heures.
Un peu de jalousie éveille un amour heureux qui s'endort.
Jusqu'ici tout va bien...
En littérature, il y a des marchands d'idées et des marchands d'image. L'image va plus loin. Elle nous remet devant Dieu, notre destin, nos fautes, notre rédemption.
Tu ne vois pas que tu as été programmé ? Tu ne vois pas ce qu'il va t'arriver ? Tu vas te marier, trouver un boulot chiant et avant de t'en rendre compte, tu auras un gros bide. Alors tu vas détester [...] ► Lire la suite
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Les âmes se pèsent dans le silence, comme l'or et l'argent se pèsent dans l'eau pure, et les paroles que nous prononçons n'ont de sens que grâce au silence où elles baignent.
Qui s'associe avec son ami va droit à l'échec.
La jalousie est pour la raison et le coeur ce que le cancer est pour le corps.
C'est ton destin, c'est toi qui va rétablir les fins heureuses.
L'individu ne peut pas avoir raison indéfiniment contre l'humanité. tout ce qu'il peut espérer, c'est d'avoir raison plus tôt qu'elle.
C'est cela l'amour, une élection : lorsque l'on se choisit l'un l'autre, sans autre raison que l'amour.
Si quelque chose ne va pas, corrigez-le si vous le pouvez. Mais entraînez-vous à ne pas vous inquiéter : l'inquiétude ne résout jamais rien.
Il y a des moments où les fins de la vie sont si effilochées que la raison et le sens crient que nous nous arrêtons et que nous les rassemblons avant de pouvoir continuer.
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
Un amour qui a passé par la jalousie est comme un joli visage qui a passé par la petite vérole : il est toujours un peu grêlé.
Dieu, la liberté et l'immortalité sont intenables à la lumière de la raison pure.
La vie c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.