Si je ne tue pas ce rat il va mourir.
Quand l'un dit tue ! L'autre dit assomme !
Je ne veux pas nager toute seule dans une piscine, parce que je pense que d'une certaine manière une petite porte magique va s'ouvrir et laisser sortir un requin.
Attendons un peu pour finir plus vite.
Ce jeu mystérieux qui va de l'amour d'un corps à l'amour d'une personne m'a semblé assez beau pour lui consacrer une part de ma vie.
Le ridicule ne tue plus, nulle part, mais aux U.S.A. il enrichit drôlement.
Le train de la vie, c'est un petit train, qui va des montagnes de l'ennui aux collines de la joie.
- Qu'est ce que tu fais Derek voyons c'est ta famille ! - Ouais, c'est ma famille, c'est ma famille. Et tu sais quoi ? j'en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que [...] ► Lire la suite
Le genou à terre le regard vers les cieux ;Aujourd'hui tout va mal demain tout ira mieux.
Sors, va dans les champs, dans la nature et au soleil, sors et essaie de retrouver le bonheur en toi ; pense à toute la beauté qui croît en toi et autour de toi et sois heureuse !
Vous allez voir qu'un jour on va nous déclarer la paix et que nous ne serons pas prêts.
Mieux vaut claquer du fric que du bec.
Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ?
Les opportunités ne manquent pas souvent là où l'inclination va avant.
La plus belle couleur au monde est celle qui vous va bien.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va du même du rire.
L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond.
Ne cherche pas à décrocher la lune pour l'offrir à une femme, va plutôt chez Cartier.
Un chef n'est pas obligé de dire tout ce qu'il va faire. Mais il est tenu de faire tout ce qu'il a promis.
Chaque 1er août, j'attelle la caravane à la voiture, et on va la promener. Il ne faut pas trop se plaindre. Un chien, par exemple, ça se sort tous les jours.
Une partie de notre société tue ce qu'elle aime, méprise ce qu'elle a créée. Elle déteste vraiment le succès.
Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire.
L'extension démente du domaine du racisme tue la vie intellectuelle.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] ► Lire la suite
Au théâtre, personne n'obtient rien de ce qu'il veut, ni des acteurs, ni du décorateur, ni du public, ni de soi-même. Et ça peut finir par de l'enthousiasme.
Mourir, c'est éteindre le monde.
J'espère juste et je prie pour pouvoir mourir avec mes bottes.
La plupart des gens préféreraient mourir que de réfléchir. C'est ce qu'ils font d'ailleurs.
La vie est supportable uniquement parce que l'on ne va pas jusqu'au bout.
L'un de nous va mourir ici, donc peu importe ce que nous nous disons. Personne ne peut plus vraiment être gêné.