Entre celle qui se résigne à jouer le rôle de l'esclave et celui qui joue, fût-ce avec arrogance, le rôle du maître, ma sympathie va à ce dernier
Ne joue jamais à saute-mouton sur une licorne !
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] ► Lire la suite
Celui qui n'est pas philosophe accuse les autres quand tout va mal, celui qui commence à être philosophe s'accuse lui-même.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] ► Lire la suite
Les grands vendent toujours leur société à la vanité des petits.
- Tu sais la France a gagné 5 à 0 hier ?- Mais ils n'ont pas joué !- C'est pas grave. Quand on est supporter, on est de mauvaise foi !
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] ► Lire la suite
On est immatures, tout en arrogance ; ma jeunesse perdue a tué la romance.
Dans les affaires, l'esprit de décision va de pair avec le succès.
Ma femme est unique et j'espère qu'elle va le rester longtemps.
Quand on vole un oeuf, on va en prison, quand on vole un boeuf, on va au Palais-Bourbon...
Vous savez ce qui va pas monsieur Dusse ? C'est le planté du baton.
Passer de l'appauvrissement à la pauvreté, comme on va de l'humiliation à l'humilité.
Mona jouait avec des poupées, moi je joue avec des cadavres.
L'amour bondit vers l'amour comme l'écolier referme le livre mais l'amour et l'amour se quittent comme l'écolier va à l'école.
C'est comme ça : vous êtes dressées pour prendre soin des autres. ça fait deux mille ans que ça dure, ça va pas passer parce que Simone a dit réveillez-vous.
Comme le dit Pierre Rabhi, on va d'abord en boîte dans un bahut, ensuite on sort en boîte pour s'amuser, puis on est embauché par une boîte pour y faire carrière, et on finit dans une boîte, un cercueil.
Un fragile qui marche va toujours plus loin qu'un fort qui reste assis. Ce moment est venu : nos résolutions sont prises. Il convient de boucler notre sac, de ne pas oublier la boussole et la carte.
Un message ne vaut jamais l'information personnelle qu'on va prendre soi-même.
Moi, je ne joue pas pour gagner ou pour perdre. Je joue pour savoir si je vais gagner ou si je vais perdre.
La peinture moderne est devenue une bourse des valeurs où l'on joue sur tous les tableaux.
Penser à ça, tout le temps, à l'héritage, à ce qu'on va laisser aux gosses, c'est très compliqué.
L'amour ne va pas sans estime.
Dans toutes les élections précédentes, ce qui s'est passé en février donne la clé de ce qu'il va se passer en avril.
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
L'argent vient le matin et s'en va le soir.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil.
Un cinéaste, ça se demande comment va le monde. S'il ne pose pas cette question, il fait du cinéma qui se prend le pouls.
Ils disent que les mariages se font au paradis. Mais il en va de même pour le tonnerre et la foudre.
Jim, la société est au bord de l'explosion. Ça se sent dans l'air qu'on respire, les gens veulent se battre ou baiser, aimer ou tuer. Le Vietnam, c'est pas si loin là bas... Les gens commencent à choisir leur camp. [...] ► Lire la suite