La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
Ce qu'on appelle improprement l'"idée" de nature appartient donc, non au domaine des idées, mais au domaine du désir.
Lorsqu'un homme commence à soupçonner que son père avait peut-être raison, c'est généralement que son propre fils commence à lui donner tort.
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.
Que l'homme soit disposé à céder à la nature ou à s'opposer à elle, il ne peut se passer d'une compréhension correcte de son langage.
Je t'aime plus que ma propre vie...
La violence est véritablement fille de l'impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l'esprit.
La connaissance de la nature humaine est le début et la fin de l'éducations politique.
Les lions ont une grande force, mais elle leur serait inutile, si la nature ne leur avait pas donné des yeux.
On est héros par volonté, on est génial par grâce. L'héroïsme, vous le décidez, le génie vous est donné. L'héroïsme, c'est vous. Le génie, c'est la Nature qui a décidé pour vous.
La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.
La nature paraît se servir des hommes pour ses desseins, sans se soucier des instruments qu'elle emploie ; à peu près comme les tyrans qui se défont de ceux dont ils se sont servis.
Pour la plupart, les hommes violents savent « donner d'eux-mêmes à l'extérieur du cercle familial une image tout à fait respectable ». Souvent, « la violence au sein d'un couple n'est pas même soupçonnée par les proches et les amis [...] â–º Lire la suite
Ce que nous appelons la grandeur et la beauté n'appartient en propre à personne. Les créateurs sont les passeurs de l'anonyme.
L'âge adulte est l'âge propre de l'adaptation. Mûrir, c'est trouver sa place dans le monde.
La non-violence est la loi de notre espèce tout comme la violence est la loi de l'animal.
J'étais contre la guerre [du Vietnam], mais ce qui me gênait, c'est que ceux qui la faisaient en devenaient des victimes.
C'est le propre de l'amour d'être forcé de croître, sous peine de diminuer.
Les sports ont fait fleurir toutes les qualités qui servent a la guerre : insouciance, belle-humeur, accoutumance à l'imprévu, notion exacte de l'effort à faire sans dépenser des forces inutiles.
On ne doit jamais laisser se produire un désordre pour éviter une guerre ; car on ne l'évite jamais, on la retarde à son désavantage.
La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L'homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l'observent avec des regards familiers.
Se servir de la guerre contre une révolte est un procédé aussi malpropre et aussi long que manger sa soupe avec un couteau.
Nos actions sont comme nos enfants, qui vivent et agissent en dehors de notre propre volonté.
L'homme se distingue avant tout du reste de la nature par une couche glissante et gélatineuse de mensonge qui l'enveloppe et le protège.
Je me mets des règles strictes afin de corriger ma nature. Mais c'est à ma nature que j'obéis enfin.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
Qui est propre à tout n'est propre à rien.
Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.
La violence prétend être la solution d'un problème. C'est elle qui est un problème.
L'essentiel est d'être en contrôle de votre propre destin.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] â–º Lire la suite