La première semaine après une guerre est plus dangereuse que les dernières semaines de la guerre elle-même.
L'âge adulte, la période la moins sûre, la plus dangereuse en tout cas, parce que la moins simple. Comme si l'être humain en vieillissant oubliait le rythme naturel de la vie.
La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.
J'étais contre la guerre [du Vietnam], mais ce qui me gênait, c'est que ceux qui la faisaient en devenaient des victimes.
Un jour, cette horrible guerre se terminera enfin, un jour nous pourrons être humains et pas seulement juifs !
Une mauvaise parole blesse l'homme comme six mois de froid.
La guerre n'est tout au plus que barbarie. Sa gloire n'est qu'illusion. Ce n'est seulement que ceux qui n'ont jamais tiré un coup de feu ou qui n'ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance,
Vous pouvez vous faire plus d'amis en deux mois en vous intéressant davantage aux gens que d'essayer que les autres s'intéressent à vous en deux ans.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] â–º Lire la suite
Que c'est intéressant la guerre ! On peut être fier de la civilisation !
Je dois dire merci à ceux qui ont voté pour moi. Ceux qui ne l'ont pas fait, j'obtiendrai votre vote la prochaine fois.
La guerre n'est pas l'histoire des femmes.
En France les gens commencent à s'intéresser à la pollution trois mois par an, en juin, juillet et août.
Un soldat est un esclave en uniforme.
Nous avons tué un million d'Irakiens depuis le début de la guerre du Golfe - principalement en bloquant l'aide humanitaire.
La vie est une longue blessure qui s'endort rarement et ne guérit jamais.
Pour parler de la guerre Il n'y a que des larmes.
- Frank dis-moi comment tu as réussi à tricher a l'examen du barreau de New York ? - Vous voulez vraiment savoir ? - Oui ! - Eh ben j'ai révisé pendant deux mois et j'ai réussi l'examen.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
L'anti-racisme, instrument politique d'aujourd'hui, comme le fut l'anti-fascisme avant guerre n'est pas un non racisme c'est un racisme inversé, un racisme anti-français, anti-blancs, anti-chrétiens.
La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus.
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme.
Ce doit être réconfortant pour un soldat de savoir que des deux côtés, les atrocités sont les mêmes : personne n'est jamais seul.
Déclarer la guerre n'est pas tout, il faut savoir la faire.
Tais-toi, ou la prochaine chose qui sortira de ta bouche, ce sont tes dents.
Le meilleur soldat est celui qui ressemble à une pierre. Sans sortir la lame du fourreau, il réussit à prouver que personne ne pourra le vaincre.
La douleur peut se manifester sous différentes formes. Ça peut être un petit pincement, une légère irritation, une douleur lancinante, une douleur que l'on supporte tous les jours. Et il y a le genre de douleur que l'on ne peut [...] â–º Lire la suite
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
Un jour, quelqu'un m'a dit qu'un meurtre se produit à chaque minute. Je ne veux donc pas perdre votre temps, je sais que vous voulez retourner au travail.
Les mots n'ont rien de véritablement étranger, mais les images qu'ils suscitent ne débouchent que sur des sensations de meurtre inaccompli, de cruauté diffuse et de malaise. On ne saisit pas l'intention de celui qui parle et on ne comprend même pas qui prend la parole.