Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera.
L'expérience de la guerre nous a légué un héritage d'inquiétudes. Nulle part ce sentiment de responsabilité n'est plus aigu que chez ceux qui ont participé au développement de l'énergie atomique à des fins militaires. La physique qui a joué un [...] â–º Lire la suite
Un patriote est celui qui soutient la République en masse ; quiconque la combat en détail est un traître.
Ne combat jamais un homme qui n'a rien à perdre.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
La vie, il est vrai, est un combat qui a ses défaites, mais, que diable ! On ne perd pas toutes les batailles.
L'homme supérieur ne demande rien qu'à lui-même ; l'homme vulgaire et sans mérite demande tout aux autres.
Au fond de tout patriotisme, il y a la guerre : voilà pourquoi je ne suis point patriote.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
La guerre est le domaine de l'incertitude ; les trois quarts des éléments sur lesquels se fonde l'action restent dans les brumes d'une incertitude plus ou moins grande.
La paix est l'histoire des sages, la guerre est l'histoire des hommes.
La guerre n'est tout au plus que barbarie. Sa gloire n'est qu'illusion. Ce n'est seulement que ceux qui n'ont jamais tiré un coup de feu ou qui n'ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance,
Il est plus facile d'être en guerre avec des ennemis sages que d'être en paix avec des amis insensés.
De toutes les classes d'hommes, la plus belliqueuse c'est certainement celle des journalistes. Ils ont le bonheur de ne laisser sur le champ de bataille ni leurs jambes, ni leurs bras ; c'est le paysan qui est la chair à [...] â–º Lire la suite
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] â–º Lire la suite
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
L'amitié est un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Etre populaire le touchait moins qu'être nécessaire.
Comment gouverner les démocraties s'il faut être populaire pour être élu et impopulaire pour réformer ?
Dans la guerre moderne, le vainqueur est celui qui consent à jeter l'argent par les fenêtres.
La conquête des femmes est la seule aventure exaltante dans la vie d'un homme.
Capitaine, j'ai une opinion à ce sujet, à la façon dont je vois la chose, cette mission est juste une mauvaise utilisation de formidables ressources militaires. Il me semble que Dieu m'a donné un don spécial qui fait de moi [...] â–º Lire la suite
Car le dessein politique est le but, la guerre est le moyen, et un moyen sans but ne se conçoit pas.
Aimer d'amour, c'est partir à la conquête des étoiles tout risquer pour un embrasement du ciel.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
L'amour est comme une guerre ; facile à démarrer mais difficile à terminer et vous ne savez jamais où cela pourrait vous mener.
Vieux rêve de l'homme, la conquête de l'ubiquité repose dans un petit boîtier à portée de la main : la télécommande.
Les rumeurs sur la guerre bruissaient dans le moindre recoin. On aurait cru que les gens étaient dans une cage dont ils essayaient d'écarter les barreaux. Le fleuve coulait, prêt à accueillir encore de nombreuses personnes sachant nager ou ramer, mais les gens couraient dans tous les sens.
L'opinion qu'a de moi le vulgaire qui ne cesse de m'accuser d'athéisme ; je me vois obligé de la combattre autant que je pourrai.
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
La plupart de ces criminels de guerre étaient des voyous qui avaient précisément profité de la guerre pour exister, devenir quelqu'un. Sinon, ils seraient restés d'obscurs sans-grade.