La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Le bonheur des méchants est un crime des dieux.
La littérature ne peut vivre que si elle se fixe des objectifs démesurés.
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
La guerre enrichit les malins qui la servent.
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
La paix est l'histoire des sages, la guerre est l'histoire des hommes.
Il y a deux choses insupportables dans la littérature : ce sont les récits de rêves et les relations sexuelles prolongées.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] ► Lire la suite
Déclarer la guerre n'est pas tout, il faut savoir la faire.
La guerre est une chose redoutable.
Je trouve la guerre haïssable mais bien plus ceux qui la chantent sans la faire.
La guerre se déroule donc déjà, non pas entre l'Islam et ses voisins, mais d'abord au sein de l'Islam lui-même.
Nous devons proportionner le châtiment, non au crime qui est grand, mais au criminel qui est petit.
Un romancier ne peut jamais être son lecteur.
Il n'est pas en matière de littérature une seule opinion qu'on ne combatte aisément par l'opinion contraire.
L'orgueil en fleur a pour fruit des épis de crime dont on n'engrange, aux moissons, que des pleurs.
Le crime fait la honte et non pas l'échafaud.
J'ai fait la guerre pour habiter rue de la paix.
Vraiment, le romancier a le meilleur casting puisqu'il n'a pas à faire face aux acteurs et à tout le reste.
Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières.
Les lois de la guerre permettent aux vainqueurs de traiter à leur gré les vaincus.
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
Solitude et écriture sont du même sang. On ne nous aime que quand on n'en a plus besoin...
La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires.
J'ai une écriture un peu psychanalytique, je me lâche, je parle de moi, d'une adolescente qui a l'impression de ne pas être écoutée.
La violence à l'égard des femmes est peut-être la violation des droits de l'homme la plus honteuse et peut-être la plus répandue.
Un écrivain - ou tout au moins un romancier - a souvent des rapports difficiles avec la parole.
La première loi de la guerre est de se préserver et de détruire l'ennemi.
Un roman n'est intéressant que si son auteur se remet en question et s'expose à ce qu'on lui dise : " C'est illisible".
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.