Tout le jeu de la guerre se joue sur la faiblesse du guerrier.
Ne faites jamais à un ennemi une petite blessure.
D'être mécontent de soi-même, c'est faiblesse ; d'être content, c'est folie.
Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
Wall Street est une grande guerre : pour en faire profiter une personne, vous en désavantagez une autre.
Il est plus facile d'être en guerre avec des ennemis sages que d'être en paix avec des amis insensés.
Un blessé de guerre n'est jamais un infirme. Il n'a pas perdu son bras ; il l'a donné.
La timidité chez un homme est une faiblesse charmante.
Il faut tendre vers l'impossible : les grands exploits à travers l'histoire ont été la conquête de ce qui semblait impossible.
Les vices viennent de la faiblesse ; ils périssent avec elle et ne se corrigent point.
La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde.
Chaque guerre appelle une nouvelle guerre.
La victoire représente le plus efficace des passeports.
Rien ne mettra fin à la guerre à moins que les peuples eux-mêmes refusent d'entrer en guerre.
La guerre contre l'intelligence se mène toujours au nom du bon sens.
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
Les plus grandes armes dans la conquête du savoir sont un esprit compréhensif et l'inexorable curiosité qui l'anime.
La guerre enrichit les malins qui la servent.
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
La mort n'a pas de voix, elle entre discrètement en nous pour dissoudre la faiblesse et éterniser la vie.
Notre plus grande faiblesse réside dans l'abandon, la façon la plus sûre de réussir est d'essayer une autre fois.
Je suis armé d'une cuirasse qui n'est faite que de défauts.
Il y a tout simplement chez les hommes un besoin de ravager, un besoin de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière sans exception n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera [...] ► Lire la suite
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
La patience est la force des faibles, l'impatience est la faiblesse des forts.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'arriver au même but : celui de posséder ce que l'on désire.
Sans l'ennemi la guerre est ridicule.
On entendait parler, plutôt vaguement, de la guerre menée contre les juifs. Mais la guerre elle-même semblait si lointaine. Et quand on est jeune, quand on a un peu plus de vingt ans, on songe plus à décrocher un premier rôle qui fera de vous une vedette de Broadway.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.