La guerre est dans la nature humaine.
Car enfin, qu'est-ce qu'un homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant , un milieu entre rien et tout.
Aucune investigation humaine ne peut s'intituler véritable science, si elle ne passe par la démonstration mathématique.
Il y a une analyse selon laquelle, d'une vérité compacte, on déduit des vérités plus simples.
Le voyage en avion est la façon dont la nature vous fait ressembler à votre photo de passeport.
La nature aime à se cacher.
La guerre fait une bonne histoire, mais la paix est une mauvaise lecture.
La nature et la femme se ressemblent. Elles disposent de la même arme pour nous vaincre : la beauté.
La nature a horreur des trop longs miracles.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Les êtres humains vont toujours trouver des moyens intéressants de gâcher leur vie. C'est la nature humaine.
L'âme humaine puise sa substance dans des expériences inédites.
La différence sexuée est la première chose observable et sur laquelle la volonté humaine n'a pas de prise. Aucun moyen n'existe pour changer la donne : il y a du masculin et il y a du féminin.
L'Amérique est l'esprit de l'exploration humaine distillé.
Le ministre de la guerre a donné sa démission. La guerre est supprimée.
Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
On n'échappe pas à la nature : les hommes s'accomplissent dans l'esprit, les faits y progressent, les images y poussent comme des plantes.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
La peau de l'être humain a besoin d'un grand nombre de baisers par jour.
Si quelque chose est sacré, le corps humain est sacré.
Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Mais une chose au moins est certaine, avant l'opération Doolittle, l'Amérique ne connaissait que la défaite, à partir de là, elle a renoué avec la [...] â–º Lire la suite
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
L'être humain n'a jamais le temps d'être, il n'a jamais le temps que de devenir.
Tous les ennuis que nous vaut la vie moderne sont dus à ce qu'il y a de divorce entre la nature et nous.
L'amour n'est rien d'autre qu'une guerre dans laquelle les deux sont les gagnants.
L'amour est le moyen inventé par la nature pour vaincre la mort.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Il est dans la nature des hommes de quereller pour de petites choses, bien que les grandes seules les préoccupent.
Dans sa tour d'acier La nature trouve un moyen Pour provoquer un désordre incroyable.
À la guerre comme en amour, pour en finir, il faut se rapprocher.
L'humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l'humanité.