La guerre est dans la nature humaine.
Il ne faut pas juguler la nature des autres.
La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
Peinture, sculpture, littérature, musique, sont plus proches les unes des autres qu'on ne le croit généralement. Elles expriment toutes les sentiments de l'âme humaine en face de la nature. Il n'y a que les moyens d'expression qui varient.
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
La Terre ne trompe jamais longtemps : ses avarices, tôt ou tard, écrasent les tentatives de l'individualiste, tout comme ses prodigalités bientôt comblent ceux qui la respectent.
Le retour à la terre n'est pas tant un remède à la crise économique qu'à la crise morale. La terre n'attend que des bras pour produire et rendre l'homme meilleur.
Dieu a mis un art secret dans les forces de la nature pour lui permettre de se façonner du chaos en un système mondial parfait.
Il me semble que descend sur moi la paix, que descend sur moi, au milieu de ce désordre, un ordre, un ordre calme, paisible et pur. Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce [...] ► Lire la suite
Des Alpes aux Pyrénées et la main dans la main.Poètes, relevons-donc le vieux parler roman !C'est là le signe de famille,C'est là le sacrement qui unit le fils aux aïeux.L'homme à la terre ! C'est là le filQui tient le nid dans la ramée.
Les camps d'extermination nazis, comme tous les autres camps d'extermination, peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l'enfer qui s'ouvre sur la terre quand l'homme oublie Dieu et cherche à se substituer à lui, en lui usurpant [...] ► Lire la suite
Cheveux au vent, comme le coq matinal, le rassembleur chante sa victoire sur le fainéantisme.
La détresse humaine nous consacre dans cette communauté humaine. Il est impossible de nous isoler des hommes.
La Russie post-soviétique est par nature européenne, et par sa politique elle est un pays d'Europe en Asie.
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
De décennie en décennie, l'intelligence humaine s'atrophiait, se sclérosait. Toute idéologie était morte, toutes les lois étaient désormais précédées d'un fusil.
Il existe deux sortes de cécité sur cette terre : les aveugles de la vue et les aveugles de la vie.
L'homme est un être sociable ; la nature l'a fait pour vivre avec ses semblables.
Les démocrates réels n'abandonnent guerre la classe moyenne.
La plus grande émotion qu'un être humain puisse ressentir : celle de sa propre naissance. Etre, à nouveau, au commencement de soi. Etre, et que tout soit neuf.
Toute découverte de la science pure est subversive en puissance ; toute science doit parfois être traitée comme un ennemi possible.
Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
À Berlin par exemple, je suis rentré dans un bar punk où j'ai été légèrement bousculé. Je n'ai pas pris de coups, mais la tige de la caméra a été cassée. À part ça, je n'ai jamais été frappé. C'est plutôt encourageant quant à la nature humaine et l'état du monde.
L'amour humain c'est un mystère, comme celui qui lie Dieu à l'humanité. Aimer, c'est la seule vraie force de l'homme et de la femme, quels qu'ils soient...
Tenir constamment pour ennemi celui qu'on ne peut compter pour ami, et ne compter pour ami que celui qui a intérêt à l'être.
Les lois sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses.
Tout poète lyrique en vertu de sa nature opère fatalement un retour vers l'Eden perdu.
Deux ans à parcourir le globe. Sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarettes. La liberté suprême. Un extrémiste, un voyageur esthète, dont le seul domicile est la route. Et maintenant, après deux années chaotiques, c'est le moment de l'aventure [...] ► Lire la suite
Il n'existe pas d'autre voie vers la solidarité humaine que la recherche et le respect de la dignité individuelle.
- Je suis une terre malade. Pire, je suis un putain de bidon d'essence avec une allumette.- Super j'aime les feux de joie.