Quand une guerre est mûre, elle éclate toujours pour une bagatelle.
Laissez-vous entraîner par le courant de la vie... sans arme ni bagage.
Quelqu'un qui prend une arme pour défendre une cause, quelle qu'elle soit, me paraît essentiellement méprisable.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
La peur... Une arme primitive mais efficace.
La guerre étant, chacun le sait, la forme collective et violente de la conversation.
Je hais violemment l'héroïsme sur ordre, la violence gratuite et le nationalisme débile. La guerre est la chose la plus méprisable.
Lorsque Nixon a déclaré la guerre au cancer, il n'avait pas d'armée. Il n'avait pas d'outils. Il n'avait rien, sauf de bonnes intentions.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Le soldat de métier acquiert un pouvoir de plus en plus grand à mesure que le courage d'une collectivité décline.
- Si Dieu existait vraiment, on ne trouverait pas toute cette famine sur terre.- Dieu n'est pas cuistot.
L'homme connaît et se fait une arme de la difficulté même de supporter l'existence.
La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.
C'est la guerre qui est honteuse, pas le fait d'y prendre part.
Le rapport entre la terre, le territoire et la terreur a changé, et il faut savoir que cela tient au savoir, c'est-à-dire à la techno-science. C'est la techno-science qui brouille la distinction entre guerre et terrorisme. A cet égard, comparé [...] â–º Lire la suite
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
C'est une bonne chose que la guerre soit aussi horrible, ou nous pourrions l'apprécier.
Appeler la guerre le ferment du courage et de la vertu est appeler la débauche le ferment de l'amour.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a prit le goût de l'arme.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Le soldat doit avoir assaut de lévrier, fuite de loup, défense de sanglier.
La plupart de ces criminels de guerre étaient des voyous qui avaient précisément profité de la guerre pour exister, devenir quelqu'un. Sinon, ils seraient restés d'obscurs sans-grade.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
L'une des leçons que j'ai apprises de mon étude des héros de guerre est qu'ils ne parlaient pas beaucoup.
La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.
Il y a tout simplement chez les hommes un besoin de ravager, un besoin de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière sans exception n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera [...] â–º Lire la suite
Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs, Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs.
J'ai toujours été en guerre avec moi-même, pour un oui ou pour un non.
Il y a plus inconnu encore que le soldat inconnu : sa femme !