Mille victoires sur mille ennemis ne valent pas une seule victoire sur soi-même.
La victoire obtenue par la violence équivaut à une défaite, car elle est momentanée.
La littérature vous jette dans la bataille ; écrire c'est une certaine façon de vouloir se libérer ; si vous avez commencé de gré ou de force voue êtes engagés.
La peur est une réaction. Le courage est une décision.
Celui qui veut conserver sa liberté doit protéger même ses ennemis de l'oppression ; car s'il ne s'y astreint pas il créera ainsi un précédent qui l'atteindra un jour.
La guerre n'est pas l'histoire des femmes.
La guerre sainte la plus méritoire est celle qu'on fait à ses passions.
Pour les peuples comme pour les individus, la souffrance n'est pas toujours perdue. C'est peut-être à la conquête des Normands que l'Angleterre a dû sa liberté.
En voyant le dimanche matin les gens jouer au tiercé on se met à penser que l'homme est la moins noble conquête du cheval.
On voudrait avoir ce courage des oiseaux en hiver.
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
J'ai perdu mon chemin, j'ai oublié d'invoquer ton nom. Le coeur à vif bat contre le monde, et les larmes étaient pour ma victoire passée. Mais tu es ici. Tu as toujours été ici. Le monde n'est qu'oubli, et le [...] â–º Lire la suite
- J'ai raté la bataille ? - Tu as raté la guerre.
Dans tout l'univers de la civilisation industrielle, la domination de l'homme sur l'homme croît en étendue et en efficacité.
Il n'y a pas de guerre sans fin, mais les traces resteront terribles.
La façon la plus rapide de mettre fin à une guerre est de la perdre.
Quand le vieux lion se meurt, même les chiens ont du courage et lui arrachent les poils de sa moustache.
Le motif principal est véhément, d'un air sinistre, comme l'heure qui précède l'ouragan ; l'oreille croit saisir des interjections exaspérées, un défi jeté à tous les éléments. Incontinent, le retour prolongé d'une tonique au commencement de chaque mesure fait entendre comme des coups de canon répétés, comme une bataille vivement engagée au loin.
Toute guerre est un manichéisme.
Mieux vaut se fier à son courage qu'à la fortune.
L'art de la guerre est de détruire les hommes comme la politique est l'art de tromper.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.
La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.
J'habite une blessure sacrée,J'habite des ancêtres imaginaires,J'habite un vouloir obscur,J'habite un long silence,J'habite un voyage de mille ans,J'habite une guerre de trois cent ans,J'habite un culte désaffecté.
Très peu d'hommes et de femmes existent par eux-mêmes, ont le courage de dire oui ou non par eux-mêmes.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] â–º Lire la suite
Les rumeurs sur la guerre bruissaient dans le moindre recoin. On aurait cru que les gens étaient dans une cage dont ils essayaient d'écarter les barreaux. Le fleuve coulait, prêt à accueillir encore de nombreuses personnes sachant nager ou ramer, mais les gens couraient dans tous les sens.
Les plus grandes victoires sont celles que l'on remporte sur soi-même.
Celui qui a peur de ses ennemis rêve qu'ils l'entourent.
Je trouve la guerre haïssable mais bien plus ceux qui la chantent sans la faire.