Fous-toi bien ça dans la tronche, enflure de youpin de mes fesses. Si tu existes ici, c'est grâce à moi. C'est la seule raison. Si tu m'avais pas, toi, pour toi seul, le moindre affranchi à la noix à cinq cent kilomètres viendrait te la mettre profond dans ton cul de sale juif. Et a qui t'irais te plaindre ? T'es prévenu : ne me tire plus jamais dans les pattes, connard ! Espèce de fils de pute !
J'ai besoin d'un grand calme c'est pour cela que, contrairement à beaucoup d'amis, je ne peux pas écrire au café. Je connais des gens qui écrivent des livres dans des avions, mais je n'y crois pas beaucoup. Ça ne peut [...] â–º Lire la suite