Celui qui se transforme en bête se délivre de la souffrance d'être un Homme.
Le désespoir n'a pas d'habitude, il n'a que des abonnés.
Mais aujourd'hui, le discours des droits de l'homme n'a pas seulement pour but de fournir une idéologie de substitution après l'effondrement des « grands récits ». En cherchant à imposer une norme morale particulière à tous les peuples, il vise [...] ► Lire la suite
Qui porte des chaussures ignore la souffrance de qui marche pieds nus.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
Certains moments de notre vie ressemblent à une éclipse où ni l'espoir ni le désespoir n'ont de poids.
On flatte le cheval jusqu'à ce qu'il soit sellé.
On ne ferre pas un cheval qui court.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Il faut être aveugle et bête pour croire totalement une femme.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Mais, justement, c'est parce que le désespoir est un terreau fertile qu'il faut être plus vigilant que jamais et se conformer avec une implacable vigueur à une exigence de vérité.
Pourquoi dire humanité quand c'est bestialité qu'il conviendrait de dire si on craignait moins les mots !
La morale internationale a fait quelques progrès dans le monde, mais elle n'a pas partout les mêmes exigences.
La souffrance forge le caractère.
Les karatecas disant au monde que l'abandon des armes est la plus haute morale humaine et sociale.
Point d'obsessions enfiévrées pour celui qui a traversé. Il s'est affranchi de toute peine, s'est absolument libéré, et s'est délivré de toutes chaînes.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
A cheval hargneux, il faut une écurie à part.
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
Une oie va pliant le cou, mais à ses yeux rien n'échappe.
Aucun cheval de course n'est capable de filer aussi vite que l'argent qu'on a misé sur lui.
Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologique, je sais que la morale n'est efficace que si elle s'appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont un intérêt à la morale.
Il faut surtout anéantir l'espérance dans le coeur de l'homme. Un désespoir paisible, sans convulsions de colère et sans reproches au ciel, est la sagesse même.
Quand la souffrance devient assez aiguë, on avance.
La souffrance est un bon professeur.
La morale est une défense contre les crimes qui déjà ont été commis.
On trouve innocent de désirer et atroce ce que l'autre désire.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Une trop longue souffrance rend stupide, mais celui que la souffrance a rendu stupide peut encore connaître la joie.
Parfois, je ne peux que gémir, souffrir et vider mon désespoir au piano.