Un homme qui serait seul dans l'univers n'aurait aucun droit, mais seulement des obligations.
Elevé dans un lupanar, entremetteur dès l'adolescence, outrage public à l'âge adulte, cet homme a une tendance innée à ne connaître que le droit commun.
La force de vie sacrée, invisible et puissante, contient la mémoire du passé et la vision du futur. Elle permet à la création de se manifester dans la matière ici et maintenant.
Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même.
Tout le monde sait que la terre, chose bizarre, produit dix fois moins lorsque ceux qui la travaillent n'ont aucun droit sur elle.
Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle.
Rater sa vie est un droit aliénable.
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] â–º Lire la suite
L'Eternité, l'Egalité et la Liberté sont des droits, la Fraternité est une obligation morale.
On parle du droit à la vie, mais jamais du droit à la non-existence. Est-ce que vous avez décidé de naître ? Non, sans doute, mais ensuite, débrouillez-vous, même si vous naissez au Sahel en période de famine.
Rien n'expose mieux la singularité d'une « vocation » que d'être contredite - mais non niée bien loin de là - par le prosaïsme de son incarnation
La matière et le sens lui sont donnés par la comtesse, et lui, il y consacre sa pensée, sans rien ajouter d'autre que son travail et son application.
Accéder à la lecture, c'est se doter d'une arme formidable : le droit d'imaginer, le droit de penser par soi-même et le droit de savoir.
La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix.
Celui qui viole le droit des peuples a peu de chances de bien terminer sa vie.
La liberté consiste moins à faire sa volonté qu'à ne pas être soumis à celle d'autrui.
Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.
Le cerveau est l'organe le plus mystérieux. Il enregistre... il évolue... il s'adapte... il nous dit ce qu'on voit. Ce qu'on entend. Il nous fait ressentir l'amour. C'est le berceau de notre âme. Mais peut importe la recherche, personne ne [...] â–º Lire la suite
Tu sais ce qu'il faut faire lorsqu'on a vraiment tout essayé et qu'on a échoué à tout, alors qu'on sait qu'on est dans son droit ? On essaie encore.
Un droit réel est quelque chose que les gouvernements ont simplement besoin de sécuriser, de ne pas mettre en oeuvre.
Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.
L'ours en cage ne peut que satisfaire l'ambition aventureuse des faibles, tandis que le cerf sauvage évoque une liberté et une vigueur pénétrantes.
Mais, si dépourvues de matière qu'elles paraissent, les pensées aussi ont besoin d'un point d'appui, faute de quoi elles se mettent à tourner sur elles-mêmes dans une ronde folle.
Quand le despotisme est dans les lois, la liberté se trouve dans les moeurs et vice et versa.
Nous savons trés bien que notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens.
Mais plus on accepte de liberté dans les affaires, plus il faut bâtir de prisons pour ceux qu'elles défavorisent.
Chantez compagnons, Dans la nuit la liberté Nous écoute...
Cadenassez vos bibliothèques si vous le souhaitez, mais vous ne pourrez apposer sur la liberté de conscience ni porte, ni cadenas, ni verrou.
Qui a le droit de qualifier la croyance des autres de "superstition" ?
En matière de prévision, le jugement est supérieur à l'intelligence. L'intelligence montre toutes les possibilités pouvant se produire. Le jugement discerne parmi ces possibilités celles qui ont le plus de chance de se réaliser.
Pour les Portugais et les Espagnols - qui restent dominés par une mentalité agraire, selon laquelle la puissance se confond avec la propriété de la terre -, c'est l'extension territoriale qui importe à la gloire de la Couronne.