Il n'y a d'existence sur terre que pour les originaux ; seuls ils ont droit à la vie.
Toute ma vie on m'a reproché d'être chiant, aujourd'hui vous me traitez de chieur, je considère ça comme une promotion.
Pour pouvoir se tenir droit et respirer librement, il faut lutter.
Nos états d'âme, c'est ce qui reste en nous après que le train de la vie est passé.
L'accès à la meilleur santé à laquelle il soit possible de prétendre est un droit de l'humain.
Une année d'amour est mieux qu'une vie tout seul.
La véhémence de l'émotion, agitée par le chagrin et l'amour en moi, revendiquait la maîtrise et luttait pour son plein essor ; et affirmer un droit à prédominer : vaincre, vivre, s'élever et régner enfin ; oui, - et parler.
On avance dans le brouillard pendant des mois et on fait les choses qu'il faut faire parce que la vie continue et qu'on a des enfants. Il y a un métier, un public...
Une des marques d'un esprit médiocre est de toujours raconter des histoires.
Les choses les plus précieuses dans la vie ne sont pas celles que l'on obtient pour de l'argent.
Ne pouvant vivre qu'en deçà ou au-delà de la vie, l'homme est en bute à deux tentations : l'imbécillité et la sainteté : sous-homme et surhomme, jamais lui-même.
Celui qui se cherchera toute sa vie ne se trouvera probablement que dans l'autre monde.
Le droit n'est jamais innocent de la société qui le fait naître.
La vraisemblance ne se confond pas avec la vérité, ni le réel avec sa représentation.
Il y a dans le droit d'avortement de la femme une revendication élémentaire, physique, de liberté.
Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...
La vie n'a pas à être parfaite pour être merveilleuse.
La vie n'est que la vie après tout, et l'on ne remporte, lorsqu'on franchit la frontière, que sa chemise et sa culotte.
Cette âme robuste devra donc rester seule, car tout la trahit.
L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement. Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.
Le cinéma américain reproduit à l'infini une image héroïque de l'homme qui doit vaincre une menace extérieure pour continuer à vivre en paix.
La vie devrait servir son festin d'expérience dans une série de cours.
La vie est un jeu de mots dont l'à-peu-près nous contente.
Le réel et l'imaginaire forment un tout indissociable.
C'est à l'échelle mondiale qu'il faut désormais inventer de nouveaux concepts mobilisateurs, pour parvenir à cet idéal : l'égalité en dignité et en droit de tous les êtres humains.
Faire un film, c'est d'abord raconter une histoire. Cette histoire peut être improbable, mais elle ne devrait jamais être banale. Ce doit être dramatique et humain. Qu'est-ce que le drame, après tout, si ce n'est la vie avec les éléments ternes coupés ?
C'est par l'étude de son âme que l'homme est d'abord averti de sa grandeur.
Pourquoi la vie spirituelle est-elle devenue presque un luxe, alors qu'il n'y a rien de plus essentiel au monde ?
Je ne suis pas du genre à vivre dans la peur. Je pense positivement.
Toujours obsédé par l'idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s'il existe une vie ultérieure et, s'il y en a une, peut-on m'y faire la monnaie de vingt dollars ?
Combien d'immortalités a-t-on bâties avec la vie des autres !