Le plus brave de nous a peur de son moi.
Le Paris de l'Occupation a toujours été pour moi comme une nuit originelle. Sans lui je ne serais jamais né.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite
L'acte sexuel, je l'ai souvent fait seul et encore maintenant.
Il ne faut jamais avoir peur de chercher le peuple très bas. D'autant que c'est le moyen de l'y maintenir.
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] â–º Lire la suite
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
Personne ne pouvait comprendre le lien entre moi et mon frère. J'ai lutté pour comprendre les forces qui conduisaient son âme dans une direction et la mienne dans une autre.
Celui que le serpent a piqué prend peur d'une simple corde.
On dit que le chien est le meilleur ami de l'homme, c'est faux. Moi je dis que c'est le tire-bouchon.
Quand les gens disent: «Je veux être comme toi», je leur dis que si vous voulez être comme moi, alors soyez vous-même.
- T'es dingue ! Mais pour qui tu te prends ? - Et toi ? Pour qui tu me prends ?
- Pourquoi avons-nous besoin d'un gagnant ? - Que voulez-vous dire ? - Je veux dire, pourquoi avons-nous besoin d'un gagnant ? Si nous voulions juste intimider les districts, nous pourrions mettre les 24 tribus en rangs d'oignons et les exécuter, ce serait [...] â–º Lire la suite
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"
Pour être honnête, je pense que les bananes sont un fruit pathétique.
Si je suis seul, c'est parce que ça a des avantages. Tu n'attends pas pour avoir la douche... et si elle est sale, tu sais qui c'est !
Démocrate par nature, aristocrate par moeurs, je ferais très volontiers l'abandon de ma fortune et de ma vie au peuple, pourvu que j'eusse peu de rapports avec la foule.
- J'ignorais que tu savais piloter un avion. - Piloter, oui. Atterrir, non.
Chaque jour, je suis reconnaissant pour les nuits qui se sont transformées en matinées, les amis qui se sont transformés en famille, les rêves qui se sont transformés en réalité.
Homme, si tu ne deviens pas enfant, jamais tu n'entrerasOù sont les enfants de Dieu, la porte est bien trop petite.
Je ne fais pas cela par vice, je le fais pour avoir du plaisir.
Qu'est-ce que c'est, le fascisme ? - Je ne sais pas exactement. C'est une façon de haïr.
Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu et notre âme.
C'est avec passion et dévouement que je serai attentif aux besoins des femmes et me battrai sans relâche pour leurs droits.
Parfois, je souhaite redevenir un enfant, les genoux écorchés sont plus faciles à soigner qu'un coeur brisé.
J'ai eu la bêtise de dire un jour que j'allais arrêter et puis je me suis rendu compte que j'allais m'ennuyer à mourir, que ce n'était pas possible.
Si ce soir tu dois apprendre une chose c'est celle ci : le pouvoir dans une relation amoureuse appartient à celui qui s'implique le moins.
Quand je dessine, je m'exprime. Quand je joue, je sers un texte, un univers, un metteur en scène.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
J'ai été célèbre très tôt, mais je me suis soignée. Prise à temps, c'est une maladie dont on guérit très bien.