Le plus brave de nous a peur de son moi.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Il serait temps que l'homme reconnaisse que la relation avec l'autre est bien plus essentielle qu'un monde fermé, reposant sur la seule conscience de soi.
Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons.
Chuck : Tu as couché avec Jack ?! Blair : Et toi, t'as bien couché avec cette crétine de Brooklyn ! Vanessa : Eh, je te signale que je suis devant toi !
- Cette fleur vous est offerte par l'église de la conscience inconsciente, voulez vous faire une donation ? - Non mais merci pour la fleur...
Maman chérieA toi que j'aime fortMaman gentilleA toi que j'adoreNi les vents, ni les marées ne pourront nous séparer.
- Je peux te poser une question ? - Oui. - Tu trouves pas qu'on va bien ensemble ? - Si. - Tu trouves aussi ? Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime bien être avec toi parce que [...] â–º Lire la suite
Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités.
Ce serait pour moi une victoire personnelle si j'arrivais à convaincre Ayrton qu'il y a d'autres choses dans la vie que juste courir.
- On va faire une petit interview. Question 1 : as-tu déjà couché avec un fruit ? - Rends moi mon téléphone ! - Question 2... Est-ce que c'était un melon ?
L'homme sage doit connaître ses limites. Moi c'est simple, j'arrête de boire dès que je ne peux plus lire l'étiquette.
Quoi, vendre la forêt ? Tu me déçois profondément, frère. Tu sais ce que c'est qu'une forêt ? Est-ce qu'une forêt c'est seulement dix mille cordes de bois ? Ou est-ce une joie verdoyante pour l'homme ? Et tu veux vendre une joie verdoyante pour l'homme ? Honte à toi !
J'en ai assez qu'on dise tout et n'importe quoi sur moi ! Je veux m'exprimer une bonne fois pour toutes afin que les dérapages médiatiques cessent.
- Tiens je savais pas que t'aimais les pigeons. - Oh tu sais moi j'aime tous ce qui sait fermer sa gueule.
La télévision utilise toute la force de l'évidence, et elle est capable de présenter immédiatement à la conscience ce que les mots échouent à représenter : le tremblement, un peu trouble, du réel.
Jamie : Les adultes nous demandent de ne plus nous comporter comme des enfants. Et vous savez pourquoi ils nous demandent ça ? Parce qu'ils ont peur, ils ont peur de notre liberté, et de notre jeunesse et parce que la [...] â–º Lire la suite
La grille d'intelligibilité qui a été posée par Freud à la névrose est celle de l'inceste. Inceste : crime des rois, crime du trop de pouvoir, crime d'Œdipe et de sa famille. C'est l'intelligibilité de la névrose. Après a suivi [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas si vous avez déjà fait du ski, mais si vous allez sur la pente, vous verrez tous ces enfants filer sans crainte. Ce n'est que lorsque nous vieillissons que la peur s'installe.
Le vieil adage est toujours vrai : La peur du gendarme est le début de la sagesse, encore faut-il qu'on le voie, ce gendarme !
Certains disent que le temps c'est de l'argent ; moi je dis que le temps est comme l'argent, l'un et l'autre s'envolent aussi vite.
La peur de l'ennui est mon impulsion dominante.
- Tu avais raison j'étais un paysan arriéré, un trou du cul... quoique j'ai jamais baisé un mouton, ni ma soeur d'ailleurs. - Pourquoi, ils couraient trop vite pour toi ?
Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire j'aime bien quand c'est moi qui ne bouge pas.
Moi j'ai survécu. Regina. Comment t'appelais-tu ? Non. Toi Regina. Comment t'appelais-tu, toi, soldat sans nom ? J'ai survécu. Vous, vous êtes morts. Moi j'ai survécu
La conscience qu'un homme peut avoir de lui-même n'est autre que celle de Dieu à son égard.
C'est quand, la dernière fois qu'on a battu la Chine lors d'un accord commercial ? Moi je bats la Chine tout le temps. Tout le temps.
La vie pour moi est un peu un conte de fée des (frères) Grimm.
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
J'ai plus peur de nos propres erreurs que des plans de nos ennemis.
Une conscience sans scandale est une conscience aliénée.