Chaque film revient à faire marcher une armée en bon ordre.
Le bonheur c'est un bon compte en banque, une bonne cuisinière et une bonne digestion.
Parler avec un ami n'est rien d'autre que de penser tout haut.
Quand tu sauras lire, tu ne seras jamais plus tout seul.
Il en est de nos passions comme du feu et de l'eau ; ce sont de bons serviteurs, mais de mauvais maîtres.
Ce qui est bref et bon est deux fois bon.
On n'est jamais mieux trompé sur terre que par soi-même.
Le Grand Turc s'est bien aperçu que les livres et la pensée donnent plus que tout autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l'autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n'est pas [...] â–º Lire la suite
J'ai tout oublié, j'ai tout à revoir ; je ne me rappelle les choses que lorsque je les retrouve devant mes yeux, vieillies ou rajeunies.
Tous les jours, Dieu s'installe sur le trône de la justice pour juger le monde. Mais quand il s'aperçoit que le monde mériterait tout à fait d'être détruit, il abandonne alors ce trône pour aller s'asseoir sur celui de la Miséricorde.
Croyez en tout ce que vous faites. Croyez en vos erreurs et grandissez.
Les femmes ont la mémoire courte lorsque cela leur convient : elles effacent ou gravent selon leur bon plaisir.
Le seul moyen de ne détruire aucune parcelle de vie serait de ne pas exister, ce qui est tout de même gênant pour qui veut profiter de la vie.
Pour celui qui sait observer, chaque homme porte sur sa face la description de son corps et de son âme.
Chacun de nous est responsable de tout devant tous.
Les ordinateurs ont le pouvoir de transformer notre monde en un monde qui nous soit tout à fait étranger.
Tout le monde sur Terre a besoin de quelqu'un sur qui compter ; que ce soit une accompagnatrice dévouée, une confidente fiable, ou un ami fidèle.
Si tout est illusion, nos illusions sont illusoires.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] â–º Lire la suite
On assassine des gens, et la police ne se montre que quand tout est fini. Si c'est cela la civilisation, je vous demande un peu ce qu'est la barbarie.
La politique consiste dans la volonté de conquête et de conservation du pouvoir ; elle exige, par conséquent, une action de contrainte ou d'illusion sur les esprits, qui sont la matière de tout pouvoir.
Mépris, rancoeur, jalousie, n'étouffent pas seulement la tendresse, mais notre être tout entier.
À l'instant où chacun de nous refuse de faire le mal, il fait reculer celui qui le commet.
On doit apporter à ses enfants quelque chose qu'on est allé trouver seule et qu'on leur rapporte d'un monde dans lequel ils ne sont pas.
Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
Hier j'étais heureuse. Aujourd'hui je suis amoureuse, et ce n'est pas pareil. Et c'est même tout le contraire.
La jeunesse doit non seulement assimiler tout ce qu'a créé la vieille culture, mais élever la culture à une hauteur nouvelle, inaccessible aux gens de la vieille société.
Beaucoup de gens vont directement du déni au désespoir sans s'arrêter au milieu et faire quelque chose à ce sujet.
Je n'écris pas pour laisser quelque chose derrière moi, mais pour soulager ma souffrance.
Aucun coin de la terre n'a donné lieu, plus que Venise, à cette conspiration de l'enthousiasme.