Ne vous jugez pas, ne vous détestez pas. Parce qu'aussi drôle que cela puisse paraître, je suis en couverture de Vogue, et personne ne rit plus fort que moi : j'étais, à l'école, la fille qui était le plus susceptible de marcher dans les couloirs et d'être appelée 'salope' ou 'pétasse' ou 'gros nez' ou 'intello' ou 'moche' ou 'gouine.
La mère qui aime son enfant si fort, qu'elle l'empêche de devenir adulte ; la « mère castratrice » de Freud ; la « mère arachne » d'Otto Rank, à l'affût au centre de sa toile ; la Genitrix » [...] â–º Lire la suite