Le passé ne sera jamais une espérance : on ne regarde pas devant soi dans un rétroviseur.
Il appert que, en mieux ouvert, le fait d'être placé en détention domiciliaire sous surveillance électronique et d'être soumis ou ordonné à une exigence de traçabilité (c'est-à-dire le sentiment d'être surveillé quotidiennement et de devoir rendre constamment des comptes faisant écho à l'affect) entraîne la réapparition des murs carcéraux en soi et autour de soi.
Il faut bien pécher de temps en temps pour mettre en valeur l'immense miséricorde du Père.
Mais la beauté de l'amour, c'est l'interpénétration de la vérité de l'autre en soi, de celle de soi en l'autre, c'est de trouver sa vérité à travers l'altérité.
Le psychotique vit dans la crainte de l'effondrement.
On ne peut pas être sans crainte quand on inspire la crainte.
N'y a-t-il pas de mort plus belle, mes frères, que d'affronter sa crainte dans les yeux, que de retourner vers les traces de son père ? Il est temple de son dieu.
Il est compréhensible de craindre, pour soi et pour ses proches, la mort qui touche par surprise, dans le plus injuste des contextes. Mais la vérité est que chacun d'entre nous a beaucoup plus de risques d'être tué par l'industrie [...] ► Lire la suite
Accepte-toi toi-même d'abord, accepte tout ce que ton être comporte, ses richesses et ses pauvretés ; accepte d'agir tel que tu es : accepte ton lot.
Composer un livre, seul moyen de parler de soi sans assister à l'ennui des autres.
La connaissance explique la naissance, toute substance implique sa preuve.
Le renoncement à soi conduit au mépris.
Un traître peut se trahir lui-même et faire un bien qu'il n'avait pas en vue.
Il n'y a que deux endroits Où l'on n'a pas à se gêner : Chez soi et chez les autres.
Je pense que les gens qui viennent chez moi se sentent à l'aise, bienvenus et aimés. Et la plus grande chose dans mon salon (la cheminée) est en soi une expression d'amour.
Le travail rien d'autre que le travail ! Rien de mieux pour forger un caractère et un avenir solides.
Je pense qu'il est important de garder un élément de peur en soi car cela vous fait apprécier les emplois.
La crainte des lois est salutaire, la crainte des hommes est funeste et fertile en crimes.
En tant qu'écrivain, votre estime de soi est littéralement basée sur la dernière chose que vous avez écrite.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Est-il possible de détruire autrui sans détruire au moins une partie de soi ?
La débauche est une illusion de ceux qui n'en ont plus.
Comme on serait meilleur, sans la crainte d'être dupe !
Étrange que notre nature possède à la fois la possibilité de l'éveil et la crainte de s'y donner.
La distinction entre le passé, le présent et l'avenir n'est qu'une illusion obstinément persistante.
La plupart des pères aiment se répéter chez leurs enfants, préparer leur avenir avec du passé.
La mode est un tel conte de fées et c'est un tel fantasme. Et il s'agit de métamorphose et d'une sorte de changement de soi et de jouer un rôle que vous voulez que les gens voient.
Parfois, on se fonde sur ce que disent les autres, sans se donner à soi même même le loisir de réfléchir et de juger.
La crainte engendre l'objet redouté.
Entre l'amour de soi jusqu'à l'éviction du reste (narcissisme) et la volonté d'abolition de soi dans ses expressions les plus variées, entre l'absolu de l'être et l'être rien, peut-être n'aurons-nous plus jamais fini de balancer.
L'amour de soi est une idylle qui ne finit jamais.