Le renoncement à soi conduit au mépris.
On ne dispose pas de soi comme des autres.
L'amour doit mépriser l'argent pour être vrai.
L'ordre conduit à toutes les vertus mais qu'est-ce qui conduit à l'ordre ?
Le piège pour les hommes politiques est de se sentir invulnérables, intouchables. Cela conduit à négliger des choses que l'on juge à tort subalternes.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
Le sort de chaque homme est décidé avant lui-même qu'il n'ait vu la lumière de la vie. Bonheur et malheur lui sont prédestinés avant sa naissance.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
L'infortune conduit parfois au bonheur.
Qui écoute médire est lui-même du nombre des médisants.
Je pense qu'il m'a fallu un peu de temps pour être fidèle à moi-même en tant que designer, et d'une certaine manière, j'essaie toujours de le faire. Je dois choisir des choses qui me viennent naturellement.
Ce que je voulais le plus au monde, c'était cela : être conduit là où je ne voulais pas aller.
Le dialogue paraît en lui-même constituer une renonciation à l'agressivité.
On ne conduit le peuple qu'en lui montrant un avenir : un chef est un marchand d'espérance.
Le destin conduit celui qui consent et tire celui qui résiste.
Le message s'achevait sur une profession de foi : en Chine, "la soumission ne conduit qu'à la honte, alors qu'un ton ferme permet de l'emporter, pour peu que la position défendue soit raisonnable."
L'oeil ne se voit pas lui-même ; il lui faut son reflet dans quelque autre chose.
La route est longue, j'me sens puissant depuis, alors j'ai les chevilles qui gonflent comme si j'avais conduit huit ans de suite.
Accepter que l'être qui a été et sera encore pour soi un refuge et un bien devienne parfois une chaîne, peut-être est-ce l'unique moyen de rendre au couple une certaine grandeur ?
Il y a des jours où il faut distribuer son mépris avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
Le mal, c'est d'affamer, de priver, de détruire, de mépriser les êtres. Le mal, c'est de ne pas être bon.
Le mépris efface l'injure plus vite que la vengeance.
L'amour qui ne sert qu'à dominer les êtres trouve en lui-même sa récompense.
Celui qui se sera étudié lui-même sera bien avancé dans la connaissance des autres.
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.
Les hommes ont ceci de très particulier qu'ils tendent à mépriser ce qu'ils désirent.
Être trop mécontent de soi est une faiblesse, être trop content de soi est une sottise.
Ah ! celui-là vit mal qui ne vit que pour soi !
La question aujourd'hui est la même qu'elle l'a été tout au long de l'histoire, si l'homme doit être autorisé à se gouverner lui-même ou être gouverné par une petite élite.
Est-il possible de détruire autrui sans détruire au moins une partie de soi ?