Le souvenir se remet à vivre quand on lui rend sa liberté.
La mort est un fait. Nous n'essayons pas de corriger les faits.
Le fait reste que, même pour les moins gourmets, les moins gourmands ou les moins goinfres, vivre ensemble, c'est en partie manger ensemble.
Evidemment, nous devons prendre le monde tel qu'il est, car s'il n'est pas en notre pouvoir de le changer à notre gré, nous pouvons y vivre en le regardant sous un angle différent, en changeant d'attitude envers lui.
Il n'y a pas de démocratie sans socialisme et pas de socialisme sans démocratie.
C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
De même que les architectes devraient être forcés de vivre dans les bâtiments qu'ils dessinent, les auteurs de livres pour enfants devraient être forcés de lire leurs histoires tout haut chaque soir de leur foutue vie.
Je préfère vivre ma vie comme s'il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu'il n'y en avait pas, que vivre comme s'il n'y en avait pas et mourir pour découvrir qu'il y en avait un.
Ce qui caractérise le mieux la vraie liberté est son juste usage, et l'abus qu'on en fait.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
Bien nourrir fait dormir, Et bien vivre bien mourir.
Être un acteur est la chose la plus solitaire au monde. Vous êtes tout seul avec votre concentration et votre imagination, et c'est tout ce que vous avez.
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouches. Ma voix la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir.
Je respecte votre souffrance dans la mesure où elle n'empiète pas sur ma liberté d'expression.
Nous faisons notre vie de la mort d'autrui.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
Seul celui qui a franchi la lisière de la mort pourrait enseigner, seul il sait.
Un mort qu'on abandonne est mort deux fois.
La liberté pour quoi faire ?
Parfois la démocratie doit être baignée dans le sang.
C'est à travers une façon de vivre qu'on opte pour une manière de penser.
Le gouvernement de la révolution est le despotisme de la liberté contre la tyrannie.
Comme cela nous semblerait flou, inconsistant et inquiétant une tête de vivant s'il n'y avait pas une tête de mort dedans.
L'on peut prévoir le jour où, le phonographe et le cinéma étant devenus les seules formes d'impression en usage, les poètes auront une liberté inconnue jusqu'à présent.
Pleure sur un mort car lui manque la lumière ; pleure sur un sot car lui manque le bon sens ; pleure doucement sur le mort car il a trouvé le repos ; mais la vie du sot est pire que la mort.
La liberté du critique, ce n'est pas de refuser le parti, c'est de l'afficher ou non.
Il y en a d'aucunes qui prennent des maris seulement pour se tirer de la contrainte de leurs parents.
L'amour est cette ombre parfumée qui ne vous quitte jamais. Vivre ce lien comme si l'autre était l'ombre vivante de soi et soi l'ombre vivante de l'autre.