Seul celui qui a franchi la lisière de la mort pourrait enseigner, seul il sait.
Je ne connais qu'un seul devoir, c'est d'aimer.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
La mort nous guette tous, nulle part où s'enfuir.
Le seul moment de sa vie où une femme souhaite avoir un an de plus, c'est quand elle est enceinte.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.
En matière d'amour comme de testaments, le dernier est le seul valide et annule les précédents.
La mort enlève tout sérieux à la vie.
En soi les buts de l'écrivain sont louables, mais il faut avoir du génie pour les réaliser et ça c'est quelque chose d'immatériel que Dieu seul peut donner selon son bon plaisir.
Un trait fondamental de la modernité : les barbares sont au-dedans. Le dehors est devenu interne.
L'égoïsme seul permet à l'individu de conserver son bien le plus précieux : la vie.
Notre mort n'est que très simple. Celle des autres est insupportable.
- Je me sens comme une terrible personne... - Tu as juste sauvé une vie, Elena. Venant de moi... la séparation est dure, la mort est pire. - Je pense à tout ce qui s'est passé, la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
N'y a-t-il pas de mort plus belle, mes frères, que d'affronter sa crainte dans les yeux, que de retourner vers les traces de son père ? Il est temple de son dieu.
Si quelqu'un une fois pour toutes, était capable de "prouver" l'existence de Dieu, il n'y aurait plus au monde un seul incroyant mais où serait, alors, le mérite des croyants ?
La liberté de Montaigne a définitivement disparu, peut-être parce qu'on n'a plus guère le courage d'être seul et que l'absolue liberté intérieure, c'est l'absolue solitude
Tous ceux à qui j'ai enseigné l'art invincible De bander l'arc et de lancer le trait M'ont finalement pris pour cible.
Je vis en enfer du jour au lendemain. Mais je ne peux rien faire pour y échapper. Je ne sais pas où j'irais si je le faisais. Je me sens totalement impuissant, et ce sentiment est ma prison. Je suis entré de mon plein gré, j'ai fermé la porte et j'ai jeté la clé.
Il est plus facile d'être un voyageur ou un savant que d'être un ami, un amant. Plus aisé d'aimer les hommes vaguement que d'aimer à la perfection un seul être imparfait.
La mort est un processus qui gagne de proche en proche.
Laissez-moi goûter un peu de vie avant beaucoup de mort !
Le seul fait d'être en vie rend la vie plus acceptable que la mort.
La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu'une pièce qui l'intéresse infiniment finisse.
Rien n'est permanent, sauf le changement. Seul le changement est éternel.
L'argent seul est le but qui dirige les hommes : c'est par lui qu'on peut tout dans le siècle où nous sommes.
Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
J'ai finalement fait face au fait que ce n'est pas un crime de ne pas avoir d'amis. Être seul signifie que vous avez moins de problèmes.
Deux ans à parcourir le globe. Sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarettes. La liberté suprême. Un extrémiste, un voyageur esthète, dont le seul domicile est la route. Et maintenant, après deux années chaotiques, c'est le moment de l'aventure [...] â–º Lire la suite
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.