Quand l'ampleur du paysage donne l'impression d'aller à perte de vue, le regard éprouve l'infini.
Dans le réel, la plénitude se refusera toujours, mais le chemin de la nostalgie et de la liberté est infini et ne sera jamais mesuré par notre pas.
La banlieue est un paysage qui a de la gueule, il y a des perspectives, des lignes de fuite. L'oeil a de quoi être nourri.
Jamais on ne pourra oublier le lieu d'un bel amour, le décor d'une joie profonde ou le contexte d'une tendresse. C'est à travers de telles histoires que la géographie devient humaine.
L'homme n'est rien en lui-même. Il n'est qu'une chance infinie. Mais il est le responsable infini de cette chance.
L'amour infini ne demande qu'à aimer sans rien demander en retour.
J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler.
Les types qui déboisent la forêt amazonienne acceptent enfin de faire un geste pour l'environnement. Désormais, ils mettront de l'essence sans plomb dans leurs tronçonneuses.
Le champion, élément fabuleux dans le paysage moderne, est un héros qui ne parvient pas à devenir un personnage.
Le nombre infini de positions que peut prendre un corps de femme me donne le vertige.
C'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle Arthur.Un jour, une fée vient voir le petit ourson et lui dit : « Arthur, tu vas partir à la recherche du Vase Magique ! » Et elle lui donne une épée magique [...] ► Lire la suite
Parole de critique : une première impression est toujours la bonne, surtout quand elle est mauvaise.
Les liens se forment sur une première impression qui s'appelle l'image.
La passion est le pressentiment de l'amour et de son infini auquel aspirent toutes les âmes souffrantes.
Il ne faut jamais craindre de dire aux hommes leurs quatre vérités : ils sont tellement vaniteux qu'ils ne vous croient jamais, si le portrait n'est pas flatteur.
Toutes les autres choses ont une part de tout, mais l'Esprit est infini et gouverné par lui-même, et n'est mélangé à rien mais est tout seul par lui-même.
Le décor change dans chacun de mes livres. Mais les thèmes sont toujours identiques.
Les vices entrent dans la composition des vertus, comme les poisons entrent dans la composition des remèdes.
Qu'est-ce que les caresses de deux amants, lorsqu'elles ne peuvent être l'expression du cas infini qu'ils font d'eux même ?
Le paysage est un sentiment, un poème où la mélancolie est la plus forte.
Parmi les scènes qui ont fait une profonde impression sur mon esprit, aucune n'est plus sublime que l'aspect des forêts vierges qui ne portent pas encore la trace du passage de l'homme ; que ce soient, d'ailleurs, les forêts du [...] ► Lire la suite
Un portrait porte absence et présence, plaisir et déplaisir. La réalité exclut absence et déplaisir.
Quand un arbre tombe, on l'entend ; quand la forêt pousse, pas un seul bruit.
Le train passe par les coulisses du monde. Les belles maisons classées du quartier de la gare s'avèrent, en réalité, être des taudis. Mais ces ruines ne se voient que depuis la voie ferrée. Rien ne vous donnera une vue [...] ► Lire la suite
Le chant des oiseaux est le même en forêt et dans les champs ; il est le même devant le wigwam et devant le château ; il est toujours le même, qu'ils s'adressent au sauvage ou au sage, au chef ou au roi.
« Il y a de la volute ionique dans Mozart, » disait un jour Gounod, caractérisant d'un mot pittoresque ce style, fait de charme et de pureté, source d'une impression d'art analogue a celle que nous a donnée la Grèce antique.
Les bonnes questions sont celles qui donnent aux lecteurs ou aux auditeurs, la vivifiante impression qu'à votre place, il les auraient aussi posées.
Oui, il entre inévitablement dans la composition de tout bonheur parfait l'idée de l'avoir mérité.
La forêt n'oublie pas que le manche de la hache est en bois.
Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
Il y a dans la forêt des bruits qui ressemblent à des paroles.