La mort s'apprend comme le reste, avec patience, avec peine. Il faut le vouloir.
A proprement parler, l'homme est fou, comme le corps est malade, par nature ; la raison comme la santé n'est en nous qu'une réussite momentanée et un bel accident.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !
La fraîcheur tombe. Ils se blottissent dos à dos, il reste encore des abricots. Des silences s'installent. C'était un beau dimanche, oui. Attendre que les derniers bouchons aient disparu avant le pont de Nantes. Attendre, reculer demain. Attendre que les joies dispersées laissent la place à l'idée du bonheur, qui donne le frisson.
Croire en Dieu c'est avant tout et par dessus tout vouloir qu'il existe.
Si vous doutez de pouvoir accomplir quelque chose, alors vous n'y arriverez pas.
La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
Nous devons apprendre la patience dans l'impatience.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] ► Lire la suite
La mort n'est pas un privilège de l'âge.
Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d'argent pour qu'elle se fasse pardonner.
Seul celui qui a franchi la lisière de la mort pourrait enseigner, seul il sait.
A force de vouloir toujours plus, on finit par se perdre soi-même.
Si le pouvoir ne signifie pas avoir l'opportunité de travailler avec les gens qu'on aime, cela signifie qu'on n'en possède aucun.
Mon plus grand malheur fut toujours de ne pouvoir résister aux caresses.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
C'est lorsque le pouvoir est associé à une peur chronique qu'il devient formidable.
Ma mort est comme une sentinelle, lasse de tout ce qu'elle a pris.
La patience est la vertu des forts ; elle aplanit bien des fois les difficultés, met un baume sur les blessures et garde encore l'espérance, aux jours sombres.
Pénélope était la dernière épreuve qu'Ulysse eut à subir à la fin de son voyage.
Le snobisme consiste à pouvoir se placer toujours dans les endroits où les autres n'ont pas accès.
Il y a des maladies extravagantes qui consistent à vouloir ce que l'on n'a pas.
Quand on ne sait plus où sont les limites, on peut compter sur ceux qui nous aiment pour nous retenir et nous ramener à l'essentiel. Mais quand les limites sont clairement définies et que malgré tout on les franchit, on prend le risque de ne pas pouvoir faire marche arrière.
Le plus important est de pouvoir repousser ses propres limites.
La jeunesse a une patience infinie, et d'autant plus méritoire que le temps, pour elle, se traîne avec une lenteur désespérante.
La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme.
La patience est presque l'amour.
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] ► Lire la suite