La probité et la justice font la sûreté de la société ; la bonté et la bienfaisance en font l'utilité ; la douceur et la politesse en font l'agrément.
Rendre le bien pour le bien et le bien pour le mal, c'est la bonté efficace.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
L'homme a toujours besoin de caresse et d'amour. Sa mère l'en abreuve alors qu'il vient au jour.
La douceur a fait pacte avec la vérité ; elle est une éthique redoutable.
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
La société se caractérisera par une surabondance d'informations. Le défi sera de ne pas confondre l'accessoire et l'essentiel.
Si la civilisation n'est pas dans le coeur de l'homme, eh bien ! elle n'est nulle part.
Parce que le pouvoir corrompt, les exigences de la société en matière d'autorité morale et de caractère augmentent à mesure que l'importance de la position augmente.
Celui qui se lance dans une entreprise atroce doit s'imaginer qu'il l'a déjà réalisée, il doit s'imposer un avenir irrévocable comme le passé.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
La gentillesse et la considération de quelqu'un d'autre que vous-même. Je pense que cela vous permet de vous sentir jeune.
Si tu veux connaître l'essence d'une civilisation ou d'une époque, vois comment on y assassine son prochain.
La familiarité du monde ne résulte pas seulement d'habitudes prises dans ce monde, qui lui enlèvent ses rugosités et qui mesurent l'adaptation du vivant à un monde dont il jouit et dont il se nourrit. La familiarité et l'intimité se produisent comme une douceur qui se répand sur la face des choses.
Il n'y a pas d'excès au monde aussi louable que la gratitude excessive.
La bonté ! C'est bien le moyen le plus facile de ressembler à Dieu.
C'est la société d'autrui qui enseigne à l'homme ce qu'il sait.
La religion et la morale sont les piliers essentiels de la société civile.
Nous devons nous éloigner d'une société obsédée par la consommation et le consumérisme, alors peut-être devons-nous revoir notre mode de vie et considérer comment nos actions et notre vie quotidienne affectent notre monde.
Souvent les gens prennent leurs propres lacunes pour celles de la société qui les entoure, et cherchent à réformer ladite société parce qu'ils sont incapables de se réformer eux-mêmes.
La société en tant que telle n'est qu'une entité, une masse sans importance.
Sous toute douceur charnelle un peu profonde, il y a la permanence d'un danger.
Les Français ne veulent pas d'une société sans lois. Comment pourrait-on les tourner, si elles n'existaient pas ?
La main qui, samedi, tient un balai est celle qui, dimanche, caresse le mieux.
Votre oeil est-il méchant parce que celui de Dieu est bon ? En mettant en cette bonté une criminelle confiance, vous devenez impudent contre la sagesse et audacieux contre la puissance.
La civilisation s'étrangle dans le corset de fer de l'Etat, qu'il soit prolétarien ou bourgeois.
Dans sa bonté infinie, Dieu a donné la pluie aux Anglais afin de leur fournir pour l'éternité un sujet de conversation.
Conjoncture : Tous les événements extérieurs qu'on ne peut maîtriser et qui permettent d'expliquer les mauvais résultats d'une entreprise ou d'une économie.
On vit dans une société étrange qui ne veut pas se voir vieillir. L'apparence prime sur le fond.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite