Souvent les gens prennent leurs propres lacunes pour celles de la société qui les entoure, et cherchent à réformer ladite société parce qu'ils sont incapables de se réformer eux-mêmes.
C'est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche souvent d'apprendre.
Autrefois les hommes chantaient en coeur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres.
Ne cours jamais te prodiguer au-dehors avant de t'être donner audience à toi-même. Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société ?
On ne vit pas uniquement du passé. On est souvent plus malheureux de ne pouvoir jouir de l'instant qui passe que de se remémorer sans cesse les regrets des jours enfuis.
Il y a un proverbe chinois qui dit : quand on est une mouche, on a souvent des amis dans le besoin.
Le temps, les rencontres, une communion quotidienne aux mêmes joies et aux mêmes douleurs font naître très souvent de grandes amitiés.
Une plaisanterie n'a jamais gagné un ennemi, mais a souvent perdu un ami.
Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
Le désir est souvent un manque de mémoire.
Quiconque pardonne trop souvent punit presque inutilement le reste du temps.
Le bonheur c'est aussi souvent de ne plus faire certaines choses qu'on croyait indispensables.
Les acteurs ont trop souvent des plans de carrière. Mon agent m'avait poussé à refuser Un éléphant ça trompe énormément. Il pensait que cela allait déplaire à ma clientèle car c'était un homosexuel ! Je lui ai dit qu'il me [...] â–º Lire la suite
Dans la solitude, on devient souvent méfiant.
Pour toutes les filles qui pensent que vous êtes grosses parce que vous n'êtes pas de taille zéro, vous êtes belle, c'est la société qui est laide.
Le jeune homme est souvent sot et timide. L'homme mûr, trop poli, trop circonspect.
Ne pas tourner le dos à la réalité ? Oui, mais est-ce que la réalité ne nous entoure pas de toutes parts ?
Faire des sottises au lieu d'en dire, voilà trop souvent ce qui distingue l'homme d'esprit du sot.
Les changements d'opinion sont souvent justifiables quand ils proviennent de changements de circonstances.
On nous a souvent dit que l'histoire est indifférente, mais nous avons toujours tendance à considérer sa ladrerie ou sa générosité comme faisant partie d'un plan préétabli ; nous n'écoutons jamais réellement...
Les dieux sont souvent injustes. Ils frappent les innocents pour mieux châtier les coupables.
On grimpe souvent dans l'arbre qui donne des fruits.
Le talent est bien souvent le génie découragé.
L'acte sexuel, je l'ai souvent fait seul et encore maintenant.
Les choses dont on parle le plus souvent en plaisantant sont généralement celles qui ennuient, mais dont on ne veut pas avoir l'air ennuyé.
Les grandes choses sont souvent plus faciles qu'on ne pense.
Personne ne veut qu'on touche un point sensible, et donc une société avec tant de plaies tremble quand quelqu'un a le courage de le toucher.
La société basée sur la production est seulement productive, pas créative.
Pourparlers. Très souvent pour ne rien dire.
Ce mois compte des jours qui vont s'égrener - Un à un au rythme des nuits, ne rien négliger - Même pas un sourire, ni acte pour la société - Éblouir son entourage, par son exemplarité.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.