Ma foi, il y a eu beaucoup de grands hommes qui ont flatté les gens qui ne les ont jamais aimés.
La foi de beaucoup d'hommes est une affaire de géographie.
Tout parti vit de sa mystique et meurt de sa politique.
L'Antiquité nous offre en effet partout, en Égypte, en Perse, en Grèce, à Rome, le spectacle de quelques hommes manipulant à leur gré l'humanité asservie par la force ou par l'imposture.
Est ce qu'on se demande pourquoi l'homme a marché sur la dune ? Pourquoi les femmes ont des bébés et pas directement des hommes ? Ou pourquoi une mouche se mouche alors qu'un éléphant ne s'éléphante pas ?
Les hommes au pouvoir sont toujours intéressés par un plus grand pouvoir.
On prend les boeufs par les cornes et les hommes par les paroles.
Si le temps ne changeait jamais, la moitié des hommes n'auraient aucun sujet de conversation.
Ni épées, ni grands éléphants, ni cavalerie, ni fantassins, n'aident autant qu'intelligence pour réussir dans ses desseins.
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
Tous les hommes meurent un jour, mais peu d'entre eux vivent vraiment.
Le soldat qui s'enfuit du combat est un soldat qui peut resservir.
La véritable charité est bienveillante, patiente, ne s'irrite pas, excuse tout, croit tout, supporte tout, ne soupçonne pas le mal !
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l'air d'une exception.
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Il me semble qu'en ce qui concerne le contrôle des individus, au fond, l'Occident n'a eu que deux grands modèles : l'un, c'est celui de l'exclusion du lépreux; l'autre, c'est le modèle de l'inclusion du pestiféré.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
La télévision est aux hommes politiques ce que la scène est aux acteurs de théâtre.
C'est ce qui divise les hommes qui multiplie leurs différends.
Les grandes personnes ne sont pas affectées par chaque bouffée de vent qui souffle mal.Comme les grands navires, ils naviguent sereinement, dans une mer calme ou une grande tempête.
Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin.
Dieu fit les hommes inégaux. Le colt les rendit égaux.
Il vaut peut-être mieux écrire des grandes choses sur des petits sujets que des petites choses sur des grands sujets.
Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ?
Pour aider quelqu'un, il faut beaucoup de confiance en soi, c'est-à-dire avoir foi dans le monde.
Je suis résolu à faire un one man show, quitte à être le plus vieux mec à monter sur scène. Même à 70 ans !
On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes ?
Certains jours le doute m'écrase, m'écrabouille tant les pets des hommes de pouvoir polluent les belles idées.
Tous les hommes naissent comédiens sauf quelques acteurs.
Il n'est point de vérité absolue, et les hommes se trompent bien moins, faute d'entrevoir la vérité, que faute d'en apercevoir les limites.
Au sommet de l'uniforme se situe la tête, afin d'indiquer au soldat la hauteur à laquelle son salut doit être porté.