La Chrétienté enseigne aux hommes que l'amour vaut plus que l'intelligence.
Le parfait bonheur ne consiste qu'à rendre les hommes heureux.
- Alors, deux possibilités, hein, un couple de PD... - Heu, attends, comment peut-on être homosexuels tout en étant de sexe opposé ? - Question de mentalité !
Les livres ne peuvent être anéantis par le feu. Les hommes meurent, pas les livres. Aucun être, aucune force ne peut abolir la mémoire.
Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ?
Somme toute, nous copions aujourd'hui les fauteuils et les canapés du temps de Louis XIV et de Louis XV, c'est très bien. Si nous imitions quelques-uns des hommes qui s'asseyaient dessus, ce serait mieux.
Gavez les hommes de données inoffensives, incombustibles, qu'ils se sentent bourrés de "faits" à éclater, renseignés sur tout. Ensuite, ils s'imagineront qu'ils pensent, ils auront le sentiment du mouvement tout en piétinant.
Les hommes ne sont pas des esclaves, ce n'est pas vrai, ils se flattent ; ce sont des domestiques volontaires qui aiment à changer de place et de maître.
Un baiser fait moins de bruit qu'un canon mais l'écho en dure plus longtemps.
La tâche première d'un commandant d'hommes est de préserver ses hommes de la mort. Autrement, de commandant on devient gardien de cimetière.
Les hommes chantent parce qu'ils ont goûté à la mort.
La crainte des lois est salutaire, la crainte des hommes est funeste et fertile en crimes.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
Il faut mener les hommes passionnés comme des enfants et des malades, par des espérances vaines.
Le temps est injuste - Avec l'âge, les hommes murissent, les femmes vieillissent.
Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts.
Les hommes doivent accepter qu'à tout moment, sans raison précise, on puisse les ramener à cette forme absolue de modestie qu'est la mort.
Les femmes et les chattes font ce qu'elles veulent, et les hommes et les chiens devraient se détendre et se faire à cette idée.
On ne fait pas de grandes choses, mais seulement des petites avec un amour immense.
Il y a des hommes chez qui l'esprit n'est qu'un talent par lequel ils semblent dominés, qu'ils ne gouvernent pas, et qui n'est point aux ordres de leur raison.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Les hommes devraient être comme Kleenex, doux, forts et jetables.
Brèves sont pour les pauvres hommes les douceurs de la vie.
S'écrire des lettres est la seule chose qui rend présents les hommes absents.
Les hommes passionnés aiment souvent, les femmes passionnées aiment longtemps.
La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.
Si notre peur consciente est de ne pas être aimé, notre peur réelle, mais généralement inconsciente, est d'aimer. Aimer signifie se compromettre sans garantie, se livrer sans réserve, en espérant que notre amour engendrera l'amour dans l'aimé. L'amour est un acte de foi, et qui a peu de foi a peu d'amour.
Aie la connaissance ou écoute ceux qui l'ont.
Tout pouvoir aime la guerre, la cherche, l'annonce et la prolonge, par un instinct sûr et par une prédilection qui lui rend toute sagesse odieuse.
Une religion fournit aux hommes des mots, des actes, des gestes, des "pensées" pour les circonstances où ils ne savent que dire, que faire, qu'imaginer.
L'enseignant ne doit pas être un tube stérile à travers lequel passe la connaissance de génération en génération.