L'écriture de polars est pour moi un moyen de véhiculer une émotion brute, une éruption violente de sensations, de peurs d'enfants.
Ce que je reproche au golf ? Il vous entraîne trop loin du bar du club-house.
Tout le monde aime au moins une chanson d'Elvis... Moi, je les aime tous. Il était, et restera l'ultime rock star.
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
Quand je serai moins angoissé j'écrirai quelque chose sur l'angoisse.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
Ah ! que je plains les régions sans arbres.
Donnez-moi un bain sans eau, je n'ai pas le temps de me sécher.
Nous avons cette vie pour apprécier la grandeur de l'univers et pour cela, je suis extrêmement reconnaissant.
Comment faire pour ne rien faire ? Je ne sais rien de plus difficile. C'est un travail d'Hercule, un travail de tous les instants.
Ma chérie, tu es à la fois la femme dont je baise la bouche, la reine dont j'adore les pieds, l'ange dont je contemple les ailes ! Ma bien-aimée, ma bien-aimée, ton beau sourire n'est pour les autres hommes qu'un sourire, pour moi c'est un éblouissement : je t'aime.
Autrui, c'est l'autre, c'est-à-dire le moi qui n'est pas moi.
Je ne serais pas candidat à la présidence. Je ne voudrais pas déménager dans une petite maison.
J'embrasse les gens avec mon âme. Je ne les embrasse pas avec ma bouche.
Si je n'ai rien à faire de la journée, il se peut que je n'enfile même pas un pantalon.
Je voulais vivre intensement et sucer la moelle de la vie. Et ne pas, quand je viendrai à mourir, découvrir que je n'aurai pas vécu.
À travailler de nuit je perds le goût des jours
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] â–º Lire la suite
Je sais ce que je vaux, et crois ce qu'on m'en dit.
Je suis en train de suivre la nature sans être capable de la saisir, je dois peut-être aux fleurs d'être devenu un peintre.
Je sais ce dont je suis capable, donc l'opinion des gens ou ce qu'ils peuvent penser de moi m'importe peu.
Dans un incendie, entre un Rembrandt et un chat, je sauverais le chat.
Une érection capillaire par les temps qui courent, je dis oui !
Je pense que ma plus grande réussite est que, après avoir traversé une période assez difficile, je me considère relativement saine.
Je crois en la discipline, donc je ne suis pas la bonne personne pour pleurer sur la faiblesse, mais peut-être que je ne suis pas humain.
Je ne suis pas assez sérieux pour donner des conseils et je le suis trop pour en recevoir.
J'ai fait des erreurs, je me suis parfois égarée, j'ai pu blesser, mais je ne joue pas la comédie et j'ai toujours été sincère.
- Oui tu es un oiseau. - Toi aussi t'es un oiseau. - Si tu en es un, j'en suis un moi aussi.
Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.