Ceux qui parlent de la joie d'aimer, c'est qu'ils n'aiment pas. Aimer un être, c'est se le sentir nécessaire, donc se sentir soi-même dans un continuel provisoire.
Mauvais vouloir ne trouve jamais bonne parole.
C'est dans le plaisir - mémoire du passé ou espoir en l'avenir - que le sage se régénère.
Je suis dingue de cette fille, c'est vrai, dingue. Dès que je l'ai vue, je l'ai aimée. Je veux dire tout, j'ai tout aimé chez elle. Sa façon de marcher, sa bouche, son nez, ses yeux, et puis aussi son [...] ► Lire la suite
Camus démontrait la nécessité de la joie de vivre et du combat
Vouloir jouer aux échecs contre soi-même est aussi paradoxal que vouloir marcher sur son ombre.
D'emblée les pères modernes se situent dans l'affectif avec l'enfant. Aimer l'enfant, le dire, en témoigner, constitue une sorte de repère, de mode d'affirmation obligatoire.
Un moyen sûr de perdre le bonheur, j'ai trouvé, c'est de le vouloir au détriment de tout le reste.
Encore une histoire d'amour impossible ?- Non, l'histoire de l'amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
Aimer quelqu'un qui vous aime aussi, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça, c'est de l'amour.
Seul le plaisir physique contente l'âme pleinement.
Je pense que nous sommes des marchands de bonheur, des marchands de plaisir. Je pense qu' une sorte de générosité est indispensable quand on est cuisinier, il faut être généreux. Il faut donner, partager et aimer donner et faire plaisirr.
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
J'arrive une heure avant la messePour la joie de la voir passerEt pendant qu'elle est à confesseJe suis jaloux de son curéJe me lève et je m'agenouilleJe me sens comme crucifiéPar tous les regards qui me fouillentDes grenouilles de bénitier.
Un portrait porte absence et présence, plaisir et déplaisir. La réalité exclut absence et déplaisir.
Vous devez aimer le gars que vous jouez, même si vous jouez au méchant, vous devez l'aimer.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
Il faut aimer beaucoup pour avouer à quelqu'un sa misère.
Nous ne sommes pas nés pour aimer plus qu'un petit nombre d'êtres humains.
Vous ne pouvez pas apprécier les bons moments sans les mauvais.
Il y a une joie dans le danger.
Le sourire provient d'une vibration qui associe la joie et la terreur, l'émerveillement et l'effroi.
Le plaisir d'un texte, le ravissement d'une interprétation ne sont pas liés au prix du livre ou de la chaine hi-fi.
J'aime les citations car c'est une joie de trouver des pensées que l'on pourrait avoir, admirablement exprimées avec beaucoup d'autorité par quelqu'un de plus sage que soi-même.
Personne ne peut vous obliger à vous sentir inférieur sans votre consentement.
L'artiste doit aimer la vie et nous montrer qu'elle est belle. Sans lui, nous en douterions.
Faire du vélo, aller danser, pouvoir siffler, regarder le monde, me sentir jeune et libre : j'ai soif et faim de tout ça et il me faut tout faire pour m'en cacher.
La faiblesse humaine est de vouloir savoir ce qu'on ne veut pas savoir.
Où la joie a le plus de rires, la douleur a le plus de larmes.
Le théâtre est comme la messe ; pour en bien sentir les effets il faut y revenir souvent.
L'honnêteté me fait sentir puissante dans un monde difficile.