Ceux qui parlent de la joie d'aimer, c'est qu'ils n'aiment pas. Aimer un être, c'est se le sentir nécessaire, donc se sentir soi-même dans un continuel provisoire.
Une des marques les plus assurées de la joie est, pour user d'un qualificatif aux résonances fâcheuses à bien des égards, son caractère totalitaire. Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
La joie est un pouvoir. Cultivez la !
Je préfère avoir connu, une seule bouffée du parfum de ses cheveux, un seul baiser de ses lèvres, une seule caresse de sa main... que toute une éternité sans elle, un seul instant.
Il y a satisfaction, joie animale à combattre un ennemi qui n'est pas invincible.
La gaieté est la santé de l'âme, la tristesse en est le poison.
On trouve innocent de désirer et atroce ce que l'autre désire.
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
Il n'y a pas de joie sans consentement. Accepte-toi !
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Il n'est de plaisir qu'en imagination.
L'espoir est un lubrifiant qui protège de l'usure que produit le flottement de la conscience sur le temps.
Entre la vie et la mort, il n'y a qu'un pas, entre la tristesse et le bonheur, il y a une route infinie.
Quand un homme dit de trop belles paroles à sa femme, elle doit prendre garde, car souvent il lui parle ainsi pour apaiser sa mauvaise conscience et la loue par contrition.
C'est ridicule de situer une intrigue policière à New York. New York est en soi une intrigue policière.
La conscience ne peut avoir tort.
Puisque nous aimer les uns les autres, on n'y arrive pas, pourquoi on n'essaierait pas de nous aimer les autres les uns ?
Pour moi, l'amitié signifie aimer la tolérance.
Comment l'esprit peut accéder à la conscience de soi. En contemplant ses oeuvres en lesquelles sont inscrits les procédés, les méthodes et les lois auxquels il s'est soumis sans en avoir d'abord conscience.
Savez-vous bien que c'est qu'aimer ? C'est mourir en soi pour revivre en autrui.
Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.
Jamais on ne pourra oublier le lieu d'un bel amour, le décor d'une joie profonde ou le contexte d'une tendresse. C'est à travers de telles histoires que la géographie devient humaine.
La discipline pour moi est une question de respect. Ce n'est même pas une question de respect de soi ; c'est une question de respect pour la vie et tout ce qu'elle offre.
Dans ma vie au cinéma j'ai toujours observé deux principes : ne jamais faire devant la caméra ce qu'on ne ferait pas chez soi, et ne jamais faire chez soi ce qu'on ne ferait pas devant la caméra.
Faites confiance à la vie, et elle vous apprendra, dans la joie et la peine, tout ce que vous devez savoir.
Il est impossible de passer tout un jour dans la joie à celui qui le passe avec une femme.
Ayant pris conscience de ses potentialités, chacun a la possibilité de travailler à devenir.
Une action ne peut se justifier au seul motif du plaisir que ressent celui qui la commet.
On ne pourrait apprendre le courage et la patience s'il n'existait que de la joie dans le monde.
Sur Terre, certaines personnes fuient leur culpabilité perdant alors, petit à petit, leur conscience jusqu'à ce qu'il n'y ai plus aucune conscience !
Si Dieu n'était pas ! alors que sommes-nous ? Rien, rien qu'une sorte d'excroissance absurde, un lichen de vie et de conscience sur une planète dérisoire perdue au milieu du lent ballet du monde.