Conjoncture : Tous les événements extérieurs qu'on ne peut maîtriser et qui permettent d'expliquer les mauvais résultats d'une entreprise ou d'une économie.
On vit dans une société étrange qui ne veut pas se voir vieillir. L'apparence prime sur le fond.
Un silence, voilà qui est suffisant pour expliquer un coeur.
L'expérience est un professeur cruel car elle vous fait passer l'examen, avant de vous expliquer la leçon.
L'écologie a d'autres choses à faire. Elle a à expliquer des vrais problèmes mais pas à être punitive constamment.
Le choc de compétitivité de François Hollande n'a abouti à rien : à la sortie c'était pire qu'avant.
Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
Dieu commande à l'homme de pardonner, mais en prescrivant à la société de punir.
Ne pas prendre de risque est un risque. Voilà comment je le vois.
Disons-le hardiment, philosopher, c'est expliquer au sens vulgaire des mots, le claire par l'obscur.
Ne cours jamais te prodiguer au-dehors avant de t'être donner audience à toi-même. Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société ?
Qui veut un monde dans lequel la garantie de ne pas mourir de faim entraîne le risque de mourir d'ennui ?
Si vous consacrez votre coeur à votre travail ou à toute entreprise digne de ce nom, vous pouvez réaliser des rêves que d'autres pourraient penser impossibles.
La société n'est qu'un jeu où chacun a un but séparé, des intérêts à part, un plan à faire réussir.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
On ne compose pas une société en décomposition.
Pour moi la société est une menace, dès qu'on vous demande de rentrer dans le rang, vous perdez l'essentiel de vous-même.
Nous sommes devenus une société singulièrement avouante.
Une société qui place l'égalité avant la liberté n'obtiendra ni l'un ni l'autre. Une société qui place la liberté avant l'égalité obtiendra un degré élevé des deux.
Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
Le militarisme domine et dévore l'Europe. Mais ce militarisme porte aussi en lui le germe de sa propre ruine. La concurrence des divers États entre eux les oblige d'une part à dépenser chaque année plus d'argent pour l'armée, la flotte, [...] â–º Lire la suite
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
Une société a les fous qu'elle fabrique.
La musique est infiniment plus grande et plus riche que ce que notre société veut qu'elle soit : elle n'est pas seulement belle, émouvante, envoûtante, réconfortante ou passionnée, même si, à l'occasion, elle peut être tout cela. La musique est une partie essentielle de la dimension physique de l'esprit humain.
Dans trois ans, tous les produits fabriqués par mon entreprise seront obsolètes. La seule question est de savoir si nous allons les rendre obsolètes ou si quelqu'un d'autre le fera.
Moins de mâles, moins de guerres. Ça lui paraît lumineux. Elle voudrait savoir pourquoi aucune société ne tente le coup. Tant que les femmes consentiront à faire naître des bébés mâles, l'humanité restera un bourbier dégueulasse.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Quoi que l'homme entreprenne et fasse, l'individu ne se suffit pas, la société reste le suprême besoin de tout homme de valeur.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Le but de la société n'est-il pas de procurer à chacun le bien-être ?