Les Français ne veulent pas d'une société sans lois. Comment pourrait-on les tourner, si elles n'existaient pas ?
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
Vous êtes citoyen américain, n'est-ce pas ? Alors le monde vous appartient.
Quoi que l'homme entreprenne et fasse, l'individu ne se suffit pas, la société reste le suprême besoin de tout homme de valeur.
Les gens veulent que vous soyez un adolescent fou et incontrôlable. Ils vous veulent misérable, tout comme eux. Ils ne veulent pas de héros ; ce qu'ils veulent, c'est vous voir tomber.
On peut violer les lois sans enlever la culotte.
Une langue contient non seulement une forme d'éducation, de culture, mais aussi des éléments constitutifs d'une société : gestion des émotions, code de politesse.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
Il faut se méfier des ministres qui ne peuvent rien faire sans argent, et de ceux qui veulent tout faire avec de l'argent.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
En 1981, les Français ont voulu changer de têtes, mais les têtes qu'ils ont choisies veulent changer de France et changer les Français: la rose socialiste a éclos sur ce malentendu...
La culture, devenue intégralement marchandise, doit aussi devenir la marchandise vedette de la société spectaculaire.
Ce que la vie m'a enseigné, j'aimerais le partager avec ceux qui veulent apprendre...
Le mépris des lois c'est le commencement de la décadence.
Vous devez travailler et réfléchir à la façon dont nous pouvons faire de ce monde un meilleur endroit pour tous. C'est ce que j'aimerais vraiment demander à nos jeunes leaders. Nous allons essayer en tant que leaders d'aujourd'hui de minimiser [...] ► Lire la suite
La société serait une affaire charmante si nous ne nous intéressions qu'à l'autre.
L'Etat fondé sur le principe civique, respectant l'homme et son monde naturel dans toutes ses dimensions ou composantes est un Etat pacifique et humain.
Ardeur. Etat particulier de l'amour sans l'expérience.
La société pardonne souvent au criminel, jamais elle ne pardonne au rêveur.
Comle s'il était une seule société qui n'éprouvât pas le besoin d'avoir une minorité sur laquelle faire retomber tout le blâme ! Inondations, famines, bas salaires, rhumatismes du préfet, tout est bon lorsqu'il s'agit d'incriminer.
On ne donne la parole qu'à ceux qui veulent la prendre.
La prison ne peut pas manquer de fabriquer des délinquants. Elle en fabrique par le type d'existence qu'elle fait mener aux détenus : qu'on les isole dans les cellules, ou qu'on leur impose un travail inutile, pour lequel ils ne [...] ► Lire la suite
Vous ne pouvez pas construire une société uniquement sur des intérêts, vous avez besoin d'un sentiment d'appartenance.
C'est la première responsabilité de chaque citoyen de remettre en question l'autorité.
Il n'y a plus rien à enjoliver, dans une société et dans un monde où tout est constamment enjolivé de la manière la plus répugnante.
Il vous est prescrit de combattre et cette prescription vous l'avez en aversion.
Ce n'est qu'avec un juste dosage, s'apparentant à une forme de droit négocié, que l'intérêt du citoyen et du téléspectateur, c'est-à-dire l'intérêt général, pourra primer sur tout intérêt privé ou catégoriel.
La mort, c'est tellement obligatoire que c'est presque une formalité.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
Aimer la vie c'est repousser les êtres qui veulent mourir.