La roue du temps ne se contente pas de tourner et de vous emporter dans son cercle. Elle est dentelée et vous accroche sans fin de souci en souci.
Combien de fois, des nuits comme celle-là,j'ai pleuré pour être à la maison,pour que tu me pardonnes,pas pour que tu me reprennes,mais pour que tu m'aimes à un autre niveau,n'importe quel niveau,pour emporter au loin la peine qu'il y a [...] â–º Lire la suite
Le voyage est une aube qui n'en finit pas. Comme Jim Harrison, je trouve que c'est beau, l'aube, les aubes du monde, à Saint-Pétersbourg, au Kenya, au Mexique, partout, que ce soit avec l'éléphant qui boit, les usines qui fument, [...] â–º Lire la suite