L'âge est une question de foi, d'espérance, d'amour, une question de disponibilité ; le temps ne marque pas les êtres constamment à l'affût de la vie.
J'ai connu un teinturier qui est mort à la tâche.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
L'homme qui avance vers la cinquantaine n'aime parler de son âge qu'à ceux qui le rassurent.
Ma plus grande peur dans la vie ? Avoir des vergetures.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] â–º Lire la suite
La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.
Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.
J'aimerais que ma vie ne laissât après elle d'autre murmure que celui d'une chanson de guetteur, d'une chanson pour tromper l'attente. Indépendamment de ce qui arrive, n'arrive pas, c'est l'attente qui est magnifique.
Coma : la mort comme si vous y étiez.
Le plus beau présent de la vie est la liberté qu'elle vous laisse d'en sortir à votre heure.
Quand tu rencontres la bonne personne, tu le sais : tu ne peux t'empêcher de penser à elle. Elle est ta meilleure amie et ton âme-soeur. Tu as hâtes de passer le reste de ta vie avec elle. Personne ni rien d'autre n'est comparable.
Un amour qui ne peut survivre qu'au prix du péché doit être bien triste.
- Je sais pourquoi tu as fait ça. - Parce que je t'aime. - Moi aussi je t'aime, je t'aimerai toute ma vie mais ce n'est pas pour ça que je suis amoureuse de toi.
L'art doit faire partie de la vie quotidienne, sinon il n'est pas honnête.
Souvent avec la fin du travail il vous vient le souvenir de l'injustice la plus grande. Je parle du quotidien de la vie.
La femme ne se donne qu'à son premier amour : à tous les autres, elle se reprend !
Et la vie c'est soi-même et soi-même c'est les autres.
La vie humaine n'est faite que de souffrances et les souffrances de la vie ne dépendent que de soi.
Et les larmes des cieux, et leurs éclairs lividesLa mer leur fait accueil en son sein qui palpite.Oh, bien-aimée, ma vie à la tienne est ainsiLiée depuis le jour premier où j'ai frémi.
Chaque âge a ses points morts, malsains, massifs. Nous pourrions ne pas les voir, mais nos enfants les verront.
Je suppose que l'histoire de ma vie est une recherche d'amour, mais plus que cela, j'ai cherché un moyen de me réparer des dommages que j'avais subis au début et de définir mon obligation.
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Les sentiments personnels ne doivent pas compter, quand il s'agit de la patrie, de la vie nationale.
Vis aujourd'hui la vie dont tu veux te rappeler dans une dizaine d'années !
D'elle tu as voulu être amoureux ;Et puis te plains que tu es douloureux !Sais-tu pas bien qu'amour a de coutumeD'entremêler ses plaisirs d'amertume ?Refus, oubli, jalousie, et langueur,Suivent amours.
Quelqu'un qui ne respire plus les imprévus de la vie est déjà mort. Quelqu'un qui n'avance pas chaque jour s'enfonce dans l'oubli collectif.
La vie deviendrait vite odieuse s'il fallait se charger de la détresse des autres.
Le véritable amour n'a nul besoin d'actes notariés ; il est sûr de lui et de sa force naturelle.
Un amour commence à exister quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'échange de peaux, de désir immédiat.
Hâtons-nous aujourd'hui de jouir de la vie ; Qui sait si nous serons demain ?