Notre nation est une nation de sacrifice, la lutte et le djihad.
Hommes de demain, l'homme est un homme quelle que soit la nation dont il est originaire et l'uniforme qu'il porte.
L'histoire n'a aucune trace d'une nation ayant adopté la résistance non violente.
Quand une nation perd ses conteurs, elle perd ses enfants.
Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la grande famille humaine.
L'oraison du juste est la clef du ciel : sa prière y monte, et la pitié de Dieu en descend.
L'apéritif, c'est la prière du soir des Français.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et retenue. Elle peut se permettre d'aider les autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade et vantardise et témérité et d'autres signes d'insécurité.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
La civilisation est une lutte contre la peur.
Une oeuvre d'art prétendu religieux qui n'inspire pas la prière est aussi monstrueuse qu'une belle femme qui n'allumerait personne.
Si vous ne trouvez pas une prière qui vous convienne, inventez-la.
Le peuple de cette nation a parlé. Il nous a donné une victoire claire, une victoire convaincante.
Voici le bon grain. Le manger est à la portée de tous les imbéciles, mais notre seigneur dans sa divine sagesse a prévu une meilleure façon de le consommer. Et levons une prière de remerciement à nôtre créateur qui dans sa bonté céleste nous a donné... la bière.
La lutte contre les inégalités sociales est le grand dessein collectif qu'une nation devrait se donner.
S'il fallait dire la messe que pour des anges, le prêtre la dirait devant des bancs vides.
Le vin est senti par la nation française comme un bien qui lui est propre, au même titre que ses trois cent soixante espèces de fromage et sa culture.
Est-il un plus beau sacrifice ? Est-il une abnégation de soi-même et une mortification plus parfaites ?
On ne devrait pas juger une nation sur la façon dont elle traite ses citoyens les plus riches mais sur son attitude vis-à-vis de ses citoyens les plus pauvres.
L'homme ne grandit pas quand la nation décline.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] â–º Lire la suite
Un travail urgent nous attend. Maîtriser cette pandémie et faire vacciner la nation contre ce virus.
Une bonne partie de la population ne fait aucun effort de réflexion, et ce n'est pas parti pour s'arranger. Alors ou bien on lutte pour une cause perdue et on y perd sa santé, ou bien on essaie de prendre les choses comme elles sont et de s'y faire.
La vie n'a de sens que dans la lutte. Le triomphe ou la défaite est entre les mains des Dieux. Alors célébrons la lutte !
Barack et moi avons été élevés par des familles qui n'avaient pas beaucoup d'argent ou de biens matériels, mais qui nous avaient donné quelque chose de bien plus précieux - leur amour inconditionnel, leur sacrifice sans faille et la chance d'aller dans des endroits qu'ils n'avaient jamais imaginés pour eux-mêmes.
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
Dans la lutte pour la vie, Celui qui est à bout de souffle, A bout d'arguments, A bout de tout, N'est heureusement et par contre Pas au bout de ses peines.
C'est la superstition qui a fait immoler des victimes humaines, c'est la nécessité qui les a fait manger.
La lutte donne au triomphe la saveur de la passion, et la victoire embellit la conquête.
La liberté a toujours été une chose chère. L'histoire est un témoignage digne du fait que la liberté est rarement acquise sans sacrifice et abnégation.