Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
J'aime les portraits intimes, j'aime l'émotion au cinéma, par exemple les films d'Almodovar sur les femmes. Ses portraits de femmes sont magnifiques. Les films de Xavier Dolan, comme Mommy (...). Et puis j'adore le cinéma d'un François Truffaut intimiste, délicat, [...] â–º Lire la suite
Ce malheur ultime de n'être pas capable de cesser d'aimer alors que l'amour même est un mal qui vous tue.
C'était une espèce d'imprécation parmi les Hébreux, de souhaiter à un homme que le sang d'un autre homme retombât sur lui.
Le malheur est à l'art ce que le fumier est à la culture maraîchère.
Le destin est-il autre chose qu'un tissu d'événements insignifiants qu'on ne remarque guère et dont le merveilleux enchaînement n'est perceptible qu'avec le recul du temps ?
Les homosexuels en Russie vivent en paix, travaillent, sont promus, reçoivent des récompenses nationales pour leurs réalisations dans les domaines scientifique, artistique ou dans tout autre domaine, des médailles leur sont décernées, je les ai décernées moi-même.
La vie n'est pas la joie. C'est la tension dans l'effort continu ; c'est le labeur physique et le surmenage intellectuel ; c'est l'austère accomplissement du quotidien devoir.
La souffrance nous marque au coin des lèvres, le bonheur au coin des yeux.
Ce qu'il y a de plus dégoûtant c'est ça : que la violence, la souffrance et l'impuissance puissent être interchangeables.
Celui qui ne se sent pas offensé par l'offense faite à d'autres hommes, celui qui ne ressent pas sur sa joue la brûlure du soufflet appliqué sur une autre joue, quelle qu'en soit la couleur, n'est pas digne du nom d'homme.
La jeunesse est une maîtresse capricieuse. Nous sommes incapables de la comprendre et de l'apprécier jusqu'au jour où elle part avec un autre pour ne jamais revenir.
Je ne me décourage pas car toute tentative infructueuse qu'on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
La haine pour les favoris n'est autre chose que l'amour de la faveur.
Mais je vous en prie. Figurez-vous que Thérèse n'est pas moche. Elle n'a pas un physique facile... C'est différent.
Le malheur est le père du bonheur de demain.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Je m'appelle Dexter, et j'ignore qui je suis vraiment, je sais juste qu'il y a une partie obscure en moi. Et je la cache, je n'en parle jamais. Mais elle est là, en permanence. Ce Passager Noir. Et quand il [...] â–º Lire la suite
Les amours dont l'objet n'est que beauté physique ne sont pas amour vrai.
Le pardon dit qu'on vous donne une autre chance de prendre un nouveau départ.
Il résulte que le consommateur recueille à la longue tous les avantages d'une bonne législation comme tous les inconvénients d'une mauvaise ; ce qui ne veut pas dire autre chose, si ce n'est que les bonnes lois se traduisent en [...] â–º Lire la suite
Des catastrophes "arrivent". Puis, elles "sont arrivées". Et on passe à autre chose.
Le néant est une autre figure du sein maternel.
- Molosse le colosse, quel bouc te pique hein ? Baboum, mon nom est Hadès, dieu des enfers ça va toi ? - Un autre jour d'accord ? - Nan, ça ne prendra qu'une minute j'ai un débit d'enfer d'accord ? Tu vois j'ai [...] â–º Lire la suite
Le goût de la vérité pure, le sentiment du beau séparé de tout autre besoin, sont des plantes délicates autant que nobles ; il leur faut un ciel pur, un soleil brillant, une atmosphère douce. Elles courbent la tête et se flétrissent au milieu des orages.
J'aime aller derrière les mots parce qu'il y a autre chose encore. Je ne vais pas à l'évidence. J'aime bien fouiller derrière les mots pour voir.
Peu à peu, au nom de la tolérance (ce qui est, après tout, un bon prétexte) à l'égard de religions qui ne sont pas installées depuis longtemps en France, on a accepté de mettre de côté nos principes pour faire place à autre chose, qui contestait nos principes.
Comment se tue en nous l'amour : trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l'amour, l'indignation le brise, et on arrive ainsi à l'indifférence finale.
Un sot, c'est généralement un homme du monde. La raison en est bien simple. Il n'a rien autre chose dans la tête, et il passe son temps à chercher des poses : des idées, c'est trop fatigant.
Les livres et la pensée donnent plus que toute autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.