Le peuple n'a besoin de personne, il se suffit à lui-même.
Lorsqu'une scène est enveloppée de brume, elle semble plus grande, plus noble et renforce les pouvoirs imaginatifs des spectateurs, augmentant les attentes.
Je hais l'école. Je la hais plus que tout au monde. Et même plus que ça encore... Elle me pourrit la vie.
Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer : il suffit d'un orage pour le détruire.
Quand le peuple ne craint plus le pouvoir, c'est qu'il espère déjà un autre pouvoir.
Autre bizarrerie dont nous nous accommodons sans trop de peine : dans une famille, un chien reçoit tous les soins de base qui lui permettent de rester en bonne santé. Là encore, la loi l'impose. Pourtant, si ce même chien, [...] â–º Lire la suite
- La révolution est comme une bicyclette : quand elle n'avance plus, elle tombe. - Eddy Merckx ! - Non, Che Guevara.
La culpabilité est un affligeant pouvoir... Vous pouvez essayer de lui tourner le dos mais c'est alors qu'il se glisse derrière vous et vous mange !
Nous ne croyons pas que la vérité reste encore vérité quand on lui enlève ses voiles.
Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister.
Je la déshabille, elle ne dit pas non. Je la saisis par les hanches et lui défonce le fion. Oooh j'vais m'la faire, j'vai m'la faire par devant par derrière.
Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur ses années les plus sombres.
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
Celui qui aime songe au rien qu'on lui refuse, quand on lui a déjà presque tout donné.
Notre liberté ne saurait être plus en sécurité qu'entre les mains du peuple lui-même.
La jeunesse de l'Amérique est sa plus vieille tradition : elle dure depuis trois cent ans.
Despote mal éclairé, le peuple souverain ne s'engoue pas pour ceux qui répandent la lumière, mais pour ceux qui l'éblouissent.
La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
Plus elle se prête au changement, plus l'oeuvre classique est vitale.
La politique est comme le sphinx de la fable : elle dévore tous ceux qui n'expliquent pas ses énigmes.
Celui qui accepte avec le sourire d'être volé vole lui-même quelque chose à son voleur.
Quand il suffit d'un rien, on n'a pas besoin de grand-chose.
Son ignorance était parfaitement distinguée, car il n'avait qu'une idée, et elle était fausse.
Pour être le meilleur, il suffit parfois que les autres soient moins bons.
Une femme infidèle, si elle est connue pour telle de la personne intéressée, n'est qu'infidèle : s'il la croit fidèle, elle est perfide.
A soixante ans on a franchi depuis longtemps le solstice d'été. Plus les jours passent et plus j'ai envie de guetter la lumière, à plus forte raison si elle s'amenuise. Rester du côté du soleil.
Il suffit de dire ce qu'on pense, sans même outrer sa pensée, pour paraître singulier ; à condition de penser quelque chose et non pas à quelque chose.
Je voudrais voir un peu Louis XIV face à un "assuré social"... Il verrait si l'Etat c'est lui !
Le journaliste, lui peut écrire n'importe quoi et se tromper sur tout, cela ne change rien, ses journaux se vendent toujours aussi bien ou aussi mal.
Ah, l'argent! Qu'on en ait ou qu'on en manque; c'est toujours lui la cause du mal.
La justice est chose précieuse ; c'est pourquoi elle coûte cher.