Un jour, à force de caresser les mots, ils m'entraîneraient avec eux sous la surface, et il n'y aurait plus personne au-dessus du livre ouvert.
Une personne très riche doit laisser suffisamment à ses enfants pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent, mais pas assez pour qu'ils ne fassent rien.
Je vis à San Francisco, parce que là-bas, je peux avoir une relation normale avec les gens, et personne ne m'en veut, personne ne veut avoir ce que j'ai.
Il n'y a pas de secrets pour réussir. C'est le résultat de la préparation, du travail acharné et de l'apprentissage de l'échec.
Une erreur ne devient pas vérité en raison d'une propagation multipliée, ni la vérité ne devient erreur parce que personne ne la voit.
Un rêve ne devient pas réalité par magie ; il faut de la sueur, de la détermination et du travail acharné.
Comme c'est triste de renoncer en un jour à être aimé. Comme c'est triste d'être écrivain, comme c'est triste d'écrire des livres, comme c'est triste de croire qu'on va être compris. Comme c'est triste d'être aimé des faibles.
En tout pays, chacun renâcle devant certaines contraintes du progrès. Mais dans les pays polycentriques, ce refus est surmonté : les récalcitrants ne peuvent s'en prendre à personne d'une évolution qui est celle de l'époque; elle les déborde de toutes parts; elle est un défi, qu'ils relèvent.
Si une personne a des problèmes de communication le moins qu'elle puisse faire est de se taire.
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
Je pense que l'Amérique est toujours une ville brillante et brillante sur la colline - non pas parce que nous sommes parfaits, mais parce que nous luttons chaque jour contre nos imperfections.
Chacun est placé ici par Dieu afin d'être un individu indépendant et autonome.
Succès = 1 partie de travail + 1 partie de jeu + 1 partie garde la bouche fermée.
Quand j'étais là haut, quand je croyais que j'allais mourir je me suis aperçue que mes pensées allaient vers une seule personne et ce n'était pas celle que j'aurais imaginé...
Chaque homme craint au plus haut point de n'être plus pris en charge par quelque femme ou image féminine que ce soit. Personne ne peut vivre sans l'absolution d'une image féminine.
Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.
C'est le soir seulement qu'il faut se réjouir de ce que la journée a été bonne.
La discipline est la force principale de ceux qui ne savent pas se faire obéir sans commander.
Je rêve de grandes choses. Je travaille pour les petites choses. Si vous rêvez, vous pourriez aussi bien rêver grand. Une grande partie de cela venait de ma mère. Elle était catégorique sur l'éthique du travail - sur la façon dont on ne peut pas simplement rêver de choses.
Vous ne serez jamais la même personne que vous êtes en ce moment.
Souvent, les décisions les plus extravagantes se présentent sous le jour d'une tranquille rationalité.
Il faut donc que le peuple rende malades les hommes d'Etat puisque chaque jour leur honneur maigrit ; mais au moins souvent leur corps engraisse.
Lorsque, pendant un jour entier, je me trouve privé de femme, j'ai l'impression que, ce jour-là, une femme doit se trouver entièrement privée de tout.
Le mal a commencé le jour où Dieu a donné une compagne à Adam.
Ma mère a eu quatre enfants, un avec des besoins spéciaux. Elle avait un travail à temps plein et elle rentrait toujours à la maison et nous préparait le dîner tous les soirs, à partir de rien. C'était incroyable.
Et nos deux âmes s'étreignirent de toute la force de nos bras.
L'ennui est une maladie dont le travail est le remède ; le plaisir n'est qu'un palliatif.
Voilà le rôle de la poésie. Elle dévoile, dans toute la force du terme. Elle montre nue, sous une lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement.
Il faut porter d'un coeur léger le sort qui vous est fait et comprendre qu'on ne lutte pas contre la force du Destin.
Le talent n'est presque rien et l'expérience est tout, que l'on acquiert à force de modestie et de travail.