Parfois la démocratie doit être baignée dans le sang.
Rater sa vie est un droit aliénable.
On n'a pas le droit d'ouvrir un livre si l'on ne s'engage pas à les lire tous.
Grâce à notre génie scientifique et technologique, nous avons fait de ce monde un quartier. Et maintenant, par notre engagement moral et éthique, nous devons en faire une fraternité. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots.
Le sang est plus épaix que l'eau.
La contemplation du corps de la femme doit être une réponse rassurante à l'angoisse du monde.
Un homme, un réel gentleman, doit être un adoucissant dans la vie d'une femme.
Un bon secrétaire doit être capable d'entendre sans écouter, de regarder sans voir.
La liberté, c'est le droit au soupir.
Qui commence à aimer, doit se préparer à souffrir.
Ne pas reculer fait en quelque sorte avancer. Et l'homme doit apprendre à marcher avant d'apprendre à danser.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Je ne peux pas, en toute bonne conscience, participer à une fête célébrée par un pays où des gens comme moi se voient systématiquement refuser le droit fondamental de vivre et d'aimer ouvertement.
L'être humain se doit de vivre, ne serait-ce que par curiosité.
Un peuple est pacifique aussi longtemps qu'il se croit assez riche et redouté pour installer sournoisement sa dictature économique.
Une dame qui jette son dévolu sur un garçon en uniforme doit se préparer à changer d'amant assez rapidement, sinon sa vie ne sera que triste.
Quoi qu'elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l'homme pour qu'on en pense autant de bien. Heureusement, ce n'est pas difficile.
La rue doit être fière d'avoir tant de voitures. Voyez, elle fait des embarras.
Une seule hirondelle ne fait pas le printemps ; un seul acte moral ne fait pas la vertu.
Un ami royaliste me faisait récemment remarquer que la démocratie était la pire des dictatures parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité. Réfléchissez une seconde: ce n'est pas idiot.
Le « quoi » doit toujours précéder le « comment ».
C'est à l'échelle mondiale qu'il faut désormais inventer de nouveaux concepts mobilisateurs, pour parvenir à cet idéal : l'égalité en dignité et en droit de tous les êtres humains.
La démocratie est parfois brouillonne, elle nécessite parfois un peu de patience aussi. (...) J'appelle chacun à rester calme, le processus fonctionne, le dépouillement touche à sa fin, on sera vite fixés.
L'entreprise ne peut exiger la loyauté de ses salariés : elle doit la mériter.
Un homme devrait avoir le droit d'être religieux s'il le veut. Le gouvernement ne devrait pas participer à ces décisions.
L'Etat doit être le plus honnête homme de France.
L'artiste doit voir toutes choses comme s'il les voyait pour la première fois. Toute sa vie il doit voir comme il l'a fait quand il était enfant.
On peut aussi décider qu'après tout, pourquoi n'a-t-on le droit que de se marier avec un homme. Pourquoi pas avec plusieurs ? Pourquoi pas l'autorisation de la polygamie ?
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
En URSS, t'as pas le droit d'arroser les fleurs : ça fait rouiller les micros !
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.