Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse.
L'échec est si important. Nous parlons de succès tout le temps. C'est la capacité de résister à une défaillance ou à un échec d'utilisation qui mène souvent à un plus grand succès. J'ai rencontré des gens qui ne veulent pas essayer par crainte d'échouer.
La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d'aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. Dissociés, ces trois projets renforcent l'unité répressive du pouvoir.
À Paris et dans le monde, les terroristes qui disent que Charlie Hebdo est mort ont tort. La liberté d'expression est indestructible.
Le théâtre est un foyer spirituel de la communauté humaine, le point de cristallisation de sa vie spirituelle, un espace de sa liberté et de son contentement.
Mon unique amour a jailli de mon unique haine, je l'ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment, prodigieux amour auquel je viens de naître qui m'impose d'aimer un ennemi détesté.
Dieu aime ceux qui s'aiment. Il ne peut être l'ennemi de notre amour puisque c'est Lui qui l'a mis dans nos coeurs.
Je m'inquiète pour le jour où, dans 10 ou 15 ans, ma fille me demandera : "Papa, tu faisais quoi quand ils ont censuré la liberté de la presse sur Internet ?"
Sans expérimentation, une volonté de poser des questions et d'essayer de nouvelles choses, nous deviendrons sûrement statiques, répétitifs, moribonds.
Seul compte la volonté, la volonté d'agir.
En politique comme ailleurs, y compris en amour, le succès est à ceux qui savent jouer, sur la scène publique, des rôles de composition et connaissent les lois de l'éloquence.
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...
Notre susceptibilité est révélatrice de notre volonté d'égalité.
La liberté est le droit de faire ce que la loi permet.
La souffrance de l'emprisonnement réside dans le fait que l'on ne peut, à aucun moment, s'évader de soi-même.
Mon amour pour elle est mort ce matin-là dans cette chambre du Waldorf Astoria. Il est mort mais il a laissé une cicatrice terrible. À dater de ce jour, j'ai toujours eu très peur de tomber amoureux, car cela signifie devenir vulnérable, faible, enchaîné. J'étais bien décidé à ne plus me laisser prendre.
T'aimer est une souffrance. J'ai la souffrance de t'aimer.
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
Seul l'art a le pouvoir de sortir la souffrance de l'abîme.
Quelque part le long de la ligne, j'ai fait le changement et j'ai pu regarder le côté lumineux plutôt que le côté sombre tout le temps. Maintenant, je regarde tout ce que j'ai et je pense à la chance que j'ai.
Le premier amour est toujours le dernier.
Le théâtre est la passion de la pensée dans l'espace.
Il ne faut pas craindre les pièces ennuyeuses ; quand le public s'ennuie, il croit qu'il pense, et ça le flatte.
La vie de l'homme dépend de sa volonté ; sans volonté, elle serait abandonnée au hasard.
La liberté, c'est toujours la liberté de l'autre.
Le succès ne s'obtient pas en gagnant tout le temps. Le vrai succès vient quand nous nous élevons après avoir chuté. Certaines montagnes sont plus hautes que d'autres. Certaines routes plus raides les unes que les autres. Il y a [...] â–º Lire la suite
Le premier amour réclame seulement un peu de sottise et beaucoup de curiosité.
Accordez aux mots la liberté d'expression !
Sans doute l'homme ne mérite-t-il d'être intégralement ni un objet d'amour ni un objet de haine pour l'homme. Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir tour à tour aimé et haï. Aimer et haïr, ce n'est qu'éprouver avec passion l'être d'un être.
Une fois la passion tournée en ridicule, tout est défait hormis l'argent et le pouvoir.