Le peuple de cette nation a parlé. Il nous a donné une victoire claire, une victoire convaincante.
Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle.
On disait que nous étions un peuple indiscipliné, et voilà que nous respectons des règles, des disciplines parmi les plus rigoureuses jamais imposées à notre peuple en temps de paix.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Nous gagnerons la bataille pour l'Afrique, qui est en fait une bataille pour l'Humanité.
L'une des méthodes traditionnelles pour imposer l'étatisme ou le socialisme à un peuple a été la médecine.
Soyez le héros de vos popres histoire de vie.
Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
Le bon général a gagné la bataille avant de l'engager.
À Canal +, pendant une bataille d'extincteurs avec Pierre-Emmanuel Barré, je me suis ouvert le crâne.
Une histoire à deux, c'est toujours une petite salade mal foutue mais inépuisable.
Les affaires sont beaucoup moins transparentes qu'une victoire dans un Grand Prix ; dans une course, vous franchissez la ligne d'arrivée en premier et vous avez gagné. En entreprise, c'est différent.
Lorsque vous examinerez votre colère profondément, vous verrez que la personne que vous appelez votre ennemi souffre également. Dès que vous voyez cela, la capacité d'accepter et d'avoir de la compassion pour eux est là.
Celui qui sait se vaincre dans la victoire est deux fois vainqueur.
Tous les moyens sont bons dans la guerre et dans l'amour.
Les proverbes disent ce que le peuple pense.
La plupart de ces criminels de guerre étaient des voyous qui avaient précisément profité de la guerre pour exister, devenir quelqu'un. Sinon, ils seraient restés d'obscurs sans-grade.
La littérature vous jette dans la bataille ; écrire c'est une certaine façon de vouloir se libérer ; si vous avez commencé de gré ou de force voue êtes engagés.
Si un peuple a les seuls gouvernements qu'il mérite, quand mériterons-nous de n'en avoir pas?
Dans presque tous les mythes fondateurs, personne n'a de pire ennemi que son frère, si ce n'est son père qui, craignant une alliance des frères contre lui, prend parfois les devants et les tue.
Un ennemi secret embrouille nos destins. Qui ne ménage ni les bons ni les coquins.
Bienheureux celui qui, ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'impose la vie sans s'inquiéter du résultat.
Le peuple aime les rois qui savent l'épargner - il estime encore plus ceux qui savent régner.
On ne conduit le peuple qu'en lui montrant un avenir : un chef est un marchand d'espérance.
Tous les maux que la guerre prétend guérir sont moins épouvantables que la guerre elle-même.
Le plus grand des crimes, c'est de tuer la langue d'une nation avec tout ce qu'elle renferme d'espérance et de génie.
Les masses sont l'élément décisif, elles sont le rocher sur lequel sera construite la victoire finale de la révolution.
Il y a une bourgeoisie de gauche et une bourgeoisie de droite. Il n'y a pas de peuple de gauche ou de peuple de droite, il n'y a qu'un peuple.
Lorsque le peuple régnera dans la poésie, il sera près de régner dans la politique aussi.
Toute guerre n'a pour but qu'une occupation du territoire.
Quelle que soit la situation à affronter, quelle que soit la bataille qui fera nos jours, nous avons toujours le choix. Ce sont nos choix qui déterminent qui nous sommes, et nous pouvons toujours choisir le bien.