Le peuple de cette nation a parlé. Il nous a donné une victoire claire, une victoire convaincante.
Deux choses causent de l'affliction, un ami triste, et un ennemi joyeux.
Il y a des temps où le gouvernement perd la confiance du peuple mais je n'en connais pas où le gouvernement puisse se fier au peuple.
Le temps est le plus grand ennemi de l'homme. Il vient à bout de tout, à la fin.
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
Un peuple qui a choisi la sécurité plutôt que la liberté ne recevra ni ne méritera ni l'une ni l'autre.
La volonté d'être libre ne meurt pas et la détermination de notre peuple survivra à la puissance de nos oppresseurs.
Le brave homme ne recule pas d'un pied quand tous les fiers-à-bras se mettent en déroute avant la bataille !
Un grand pays ne peut subjuguer que le petit peuple qui ne sait pas se rassembler pour faire avec tous ses moyens, face à l'agression.
Ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d'en élire un autre ?
Cette victoire seule n'est pas le changement que nous recherchons ; ce n'est que la chance pour nous de faire ce changement.
La paix avec les autres, avec soi, est une victoire qu'on ne gagne qu'après s'être vaincu soi-même.
Un peuple qui mange le poisson cru, c'est un peuple de requins.
L'Anglais, filou comme peuple, est honnête comme individu. Il est le contraire du Français, honnête comme peuple et filou comme individu.
Un grand peuple sans âme est une vaste foule.
Les perdants ont toujours fêté leur victoire avant de gagner.
Le motif principal est véhément, d'un air sinistre, comme l'heure qui précède l'ouragan ; l'oreille croit saisir des interjections exaspérées, un défi jeté à tous les éléments. Incontinent, le retour prolongé d'une tonique au commencement de chaque mesure fait entendre comme des coups de canon répétés, comme une bataille vivement engagée au loin.
S'accepter comme colonisateur, ce serait essentiellement [...] s'accepter comme privilégié non légitime, c'est-à-dire comme usurpateur. L'usurpateur, certes, revendique sa place et, au besoin, la défendra par tous les moyens. Mais, il l'admet, il revendique une place usurpée. C'est dire qu'au moment même où il triomphe, il admet que triomphe de lui une image qu'il condamne.
Je vois la victoire comme les bornes d'une autoroute sans fin.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
Dans toutes ses guerres, l'Angleterre gagne toujours une bataille : la dernière.
La voix du peuple est celle de Dieu.
La littérature est le chant du coeur du peuple et le peuple est l'âme de la littérature.
Le hasard n'a jamais encore satisfait les espoirs d'un peuple qui souffre.
Ceux qui essaient de conduire le peuple ne peuvent le faire qu'en suivant la foule.
II est de fait que la poésie et l'éloquence ne réussissent pas dans les descriptions exactes aussi bien que la peinture : leur art est d'émouvoir plutôt par la sympathie que par l'imitation ; plutôt de frapper l'âme de l'orateur [...] â–º Lire la suite
La plus belle victoire est de vaincre son coeur.
La victoire du socialisme ne descendra pas comme le destin du ciel.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.
Le théâtre est le moyen le plus actif et le plus prompt d'armer invinciblement les forces de la raison humaine, et de jeter tout à coup sur un peuple une grande masse de lumière.