Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas.
On dit que le battement d'ailes d'un papillon peut engendrer un typhon à l'autre bout du monde.
Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient.
Qu'Allah inonde votre vie de bonheur à cette occasion, votre coeur avec amour, votre âme avec spirituel, votre esprit avec sagesse, vous souhaitant un très joyeux Aïd.
Chaque fois que quelqu'un m'offense, j'essaie d'élever mon âme si haut que l'offense ne peut l'atteindre.
Les terribles aphorismes d'Héraclite. Sur une page : « Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient. »
Au plus pur de notre âme palpite un ardent désir de nous abandonner librement et par gratitude à un être inconnu, plus haut et plus pur, déchiffrant pour nous l'énigme de l'éternel Innommé.
L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.
Notre âme est emmaillotée dans notre corps, comme un enfant dans ses langes : on ne lui voit que la figure.
On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort... Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d'une barre de chocolat. Le poids d'un colibri. 21 grammes. Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ?