Je préfère vivre ma vie comme s'il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu'il n'y en avait pas, que vivre comme s'il n'y en avait pas et mourir pour découvrir qu'il y en avait un.
Si vous êtes vivant, faites beaucoup de bruit, car la vie est tout le contraire de la mort.
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
Mourir si délicatement Qu'on ne sent aucun mouvement Passer de la vie à trépas Sans qu'on entende un bruit de pas.
Toute mythologie petite-bourgeoise implique le refus de l'altérité, la négation du différent, le bonheur de l'identité et l'exaltation du semblable.
Entre Dieu et le Diable, autant choisir le haut du pavé, encore que, à ce qu'on dit, la compagnie soit plus distrayante en bas.
La vie ne cesse pas après les ruptures, le fil du temps ne casse pas.
La vie n'est pas un livre. C'est une rencontre de forces, un rajustement d'équilibres, des croisements d'ellipses.
Nous sommes tous imparfaits, et la vie n'est qu'une lutte perpétuelle et sans fin contre ces imperfections.
Il semble que Dieu n'existe pas.
La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble.
Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants.
La poésie peut plaire encore, mais le combat , lorsque la vie est l'enjeu, ne se livre qu'en prose.
La vie vaut-elle d'être vécue ? L'amour vaut-il qu'on soit cocu ? Je pose ces deux questions Auxquelles personne ne répond.
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
Une vie tranquille est une vie loin de tout soucis.
La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter.
Prête à Dieu et à la terre, ils paient de bons intérêts.
Du reste, ce fragment de ma vie que je passe sous silence, le lecteur ne perdra rien à ne pas le connaître.
La vraie « joie » est la différence entre simplement nous amuser à en mourir et créer un plaisir « significatif ».
La contemplation du temps est la clef de la vie humaine.
Zoo : Un endroit conçu pour que les animaux puissent étudier les moeurs humaines.
Notre dieu est grand et l'argent est son prophète. Pour ses sacrifices, nous dévastons la nature entière. Nous nous vantons d'avoir conquis la matière et nous oublions que c'est la matière qui a fait de nous ses esclaves.
La vie est un exil : chaque homme vit en lui-même comme en pays étranger.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
L'art et la vie sont subjectifs. Tout le monde ne va pas creuser ce que je creuse, mais je me réserve le droit de le creuser.
La vie est une chose précieuse, à condition qu'on puisse la dépenser à quelque chose ou à quelqu'un.
Il y a deux choses qui abrègent la vie : la folie et la méchanceté.
C'est perdre la vie que de l'acheter par trop de soucis.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.