Il n'y a pas de bonheur parfait ! dit l'homme quand sa belle-mère mourut et qu'on lui présenta la note des pompes funèbres.
Aujourd'hui, l'homme n'a qu'à appuyer sur un bouton et le monde lui appartient. Pourtant il se sent désespéré.
Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Il faut oublier le passé récent pour retrouver le passé ancien.
Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
Le faible d'esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l'admire.
Le singe épargné par les crocodiles oublie trop vite que l'hippopotame lui a prêté son dos pour quitter la rivière.
Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
Ceux qui courent trop vite après le bonheur le dépassent souvent sans l'apercevoir.
Régime oblige : le pouvoir absolu a des raisons que la République ne connaît pas.
Qui fait l'âne ne doit pas s'étonner si les autres lui montent dessus.
J'ai un remède parfait contre le mal de gorge: coupez-la.
Pour moi créer c'est donner du plaisir, du bonheur et la liberté d'être soi même.
Homme, ta félicité tu peux la saisir toi-même :Si seulement tu t'y disposes et y consens.
Visitez Duloc, c'est un monde parfait ! Chez nous on te croque chez le juge de paix ! Pas de blagues, pas de vagues, ne marche pas en zig-zag. Duloc est un monde parfait ! Ne saute pas les talus, lave tes pieds, lave ton... Nez ! Duloc est... Duloc est... Duloc est un monde... PARFAIT !
L'homme n'a pas de besoins ? Il faut lui en créer.
Plus un amour est grand plus il exige que rien d'essentiel ne lui soit sacrifié.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
Le bonheur ne se consomme pas, il se fabrique.
- Ma fiotte ! Que fait ton mari cul nu devant cette femme, elle lui frotte le fessard ! - Mais... C'est une infirmière, Hub !
La propension au bonheur se nourrit aux souriants.
La jouissance du bonheur amoindrira toujours le bonheur.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] ► Lire la suite
Après la mort, il n'y a rien, et la mort elle-même n'est rien.
L'enfant ne fait pas grand cas en général de la tendresse de ses parents. C'est pour lui chose acquise. Il n'y pense même pas, il s'en lasse lorsqu'on le gâte.
Pour tous ceux qui n'ont pas réussi, gâcher le bonheur des autres, c'est réussir un peu.
Le mécanisme qui entrave le bonheur ? Le mal vient de ne pas parler comme un livre.
La roue ignore qu'elle fait le paon, celui-ci ignorant qu'il fait la roue.
Waddington a raison : L'homme est un animal porté à croire. Il lui faut sécréter de la certitude comme le colimaçon de la coquille : pour s'enfermer dedans.
Peut-on vivre, aimer, sans être un tout petit peu regardé ? Le paradis c'est les autres.
L'ironie : cette étincelle d'intelligence dont l'humain se réclama jadis pour s'autoriser à non plus seulement craindre Dieu mais aussi à lui sourire en coin.